lundi 19 septembre 2016

Médecine et sexe biologique Vs "genre"


«Les médecins commettent la faute de ne pas s'informer exactement de la cause de la maladie (des femmes, NDLR) et de la traiter comme s'il s'agissait d'une maladie masculine… Il faut dès le début interroger soigneusement sur la cause ; car les maladies des femmes et celles des hommes diffèrent beaucoup pour le traitement
.....bon nombre de pays ont mis du temps à comprendre l'importance qu'il y a à différencier - selon que l'on est un homme ou une femme - la recherche sur les maladies et les traitements qui doivent y être associés, «la France a accumulé un retard considérable, au moins dix ans, par rapport à d'autres pays européens (Allemagne, Hollande, Suède, Italie), le Canada, surtout, les États-Unis ou encore Israël », explique Claudine Junien, généticienne.
....en France, on se préoccupe beaucoup de parité surtout sur le genre, mais il faut aussi faire prendre conscience du sexe biologique»...

Quand on est malade, aux urgences surbookées des hôpitaux, personne ne nous demandera de quel genre nous nous sentons mais de quel sexe nous sommes.

Sinon rien. C'était pour dire. :) 

La biologie comme la physique ou la géographie c'est difficile à contraindre. Et la biologie n'a rien à voir avec les penchants des uns ou des autres qui restent une liberté individuelle et par extension selon les régimes politiques un droit ou pas. 


Squelette. Humain et gorille. 







3 commentaires:

  1. Les ravages silencieux du politiquement correct...

    Ne serait-ce que penser que les maladies cardio-vasculaires sont le propre des hommes. Malheureusement non...

    Après, on pourra peut-être s'interroger sur d'autres différences fondamentales entre les hommes et les femmes et pourquoi nos sociétés avaient évolué de telles ou telles façons au fil des siècles.

    Peut-être que cela ne se résume pas au fait que les hommes sont de vilains patriarches oppressifs cis-sexuels dont il faut s'affranchir. Il est déjà trop tard pour s'en rendre compte. Le mal est fait.

    On met des siècles à construire une civilisation et quelques années à la détruire... Merci qui ?

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  2. du temps de l'horrible oppression patriarcale, les femmes bénéficiaient de 15 à 20 ans d'espérance de vie supplémentaire par rapport aux hommes.

    Il faut dire que les hommes se réservaient jalousement toute une série d'activités sociales comme creuser dans les mines (maladie du charbon), travailler sur les chantiers naval ou de constructions (accidents de chantier, maladies professionnelles, vieillissement précoce), comme travailler de nuit (maladies du rythme circadien), conduire des avions ou des chars de combat (espérance de vie moyenne 2 ou 3 missions au combat) ou en simple troufion, sans parler des joies de la baignade en Atrantique nord quand il s?agissait d'évacuer un paquebot en perdition (3 à 5 mn de survie dans l'eau glacée selon la corpulence).

    Depuis que le féminisme a fait reculer la vilenie patriarcale, l'écart d'espérance de vie entre hommes et femmes chute...

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    1. :))

      Bien dit ! Merci Géocédille !!!!!!

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Sans modération.....

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