samedi 10 septembre 2016

Les pesticides et l'agro-alimentaire

Deux travailleurs d’une plate-forme de transit de produits phytosanitaires, appartenant au géant breton de l’agro-alimentaire Triskalia, ont décidé de témoigner publiquement ce 9 septembre pour rendre compte des graves maladies dont ils sont atteints, et qu’ils supposent liées à leurs conditions de travail.
Embauché en 1973 par Coopagri Bretagne, dont la fusion avec d’autres coopératives donnent naissance à Triskalia, Raymond Pouliguen a aujourd’hui 69 ans. Il est atteint d’une leucémie, diagnostiquée en 1999. Pendant près de 10 ans, il a déchargé des camions transportant insecticides, herbicides et fongicides. « Aucune mesure de sécurité n’est prise par la direction, se souvient-il. Pas de gants, de masque, ni de vestiaire, tout se passe dans le magasin de stockage, même le café est pris dans le local, pas de douches juste de simples lavabos, aucune aération sur ce magasin. Cet entrepôt trop exigu était en permanence surchargé avec de la marchandise jusque dans les allées. Parfois des piles entières de produits se renversaient. Bien entendu il fallait tout transvaser car à l’époque tout bidon crevé était reconditionné. » Plus tard, il est chargé avec d’autres collègues, de faire brûler des produits abîmés donc invendables. Leurs incinérations se déroule « sur le terre-plein au nord du magasin ». Certains liquides sont répandus à même le sol.

Brûler les produits et les répandre sur le sol c'est le meilleur moyen de contaminer tout le monde dans un rayon ....inconnu !

Plus manger de poisson, plus manger de viande, plus manger de légumes...plus manger du tout.

Mon médecin chinois : " manger de tout en petites quantités".

Le drame :

....sur les dix salariés principalement affectés au stockage des produits phytosanitaires, cinq sont décédés avant d’atteindre 70 ans (dont quatre d’une pathologie cancéreuse), quatre sont gravement malades d’une pathologie cancéreuse et un autre salarié est atteint de maladie chronique......




Jardin imaginaire....Lascaux.

1 commentaire:

  1. Ceux qui ont bossé dans les aciéries savent aussi qu'il n'y a que peu de place laissée à la santé des hommes. C'est un choix. Comme pour les mines. L'ouvrier était brulé mais en échange il avait la possibilité de construire une famille. Construire. Le mot qui revient le plus souvent quand on parle de l' homme blanc. Espèce en voie d'extinction...

    Chouiner tout le temps c'est un hobbie de femelle. La France s'est construite sur le sang pour que des singes se branlent sur internet. Merveilleux.

    L'alternative. C'est la loi naturelle. La commune. Savoir quelle est notre place dans le monde et faire notre part. Un roi pour nous gouverner et nous guider dans le bons sens. Et un Dieu qui nous permet de ne pas nous comporter comme des animaux...

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Sans modération.....

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.