mardi 20 septembre 2016

Chômage : les très sombres predictions de l'Unédic

 le nombre de chômeurs repartirait à la hausse dès 2017, de 79.000 personnes, prévient l'Unédic

De son côté, le taux de chômage passerait de 9,6% en métropole mi-2016 à 9,4% en fin d'année. Il remonterait ensuite à 9,5% fin 2017, stagnerait en 2018 et atteindrait de nouveau 9,6% de la population active fin 2019.
[note de Wendy : le chômage va baisser le temps d'une élection, en résumé. Ensuite c'est pire puisqu'il n'y aura même plus d'argent dans les caisses pour l'indemnisation des chômeurs !!!!]

Cette "dégradation de conjoncture" se cumulerait en outre avec un "ralentissement des politiques publiques d'emploi", notamment une "stabilisation des contrats aidés" et "la fin de la montée en charge" du Pacte de responsabilité. Les créations nettes d'emplois (+109.000 en 2017, dont 76.000 dans le privé) ne suffiraient plus à compenser la progression de la population active.
La morosité attendue sur le marché du travail devrait avoir "d'amples conséquences sur les perspectives financières de l'Unédic", prédit l'organisme, dont la dette atteignait déjà 25,7 milliards d'euros fin 2015.
L'Unédic devrait perdre 4,3 milliards en 2016, puis 3,8 milliards en 2017, pour une dette de 33,8 milliards d'euros à fin 2017. La dette atteindrait, par la suite, 37,8 milliards fin 2018 et 41,4 milliards d'euros fin 2019.
Le déficit cumulé de l'assurance chômage dépasserait ainsi largement les recettes annuelles du régime, qui tournent autour de 35 milliards d'euros en moyenne. L'indemnisation des demandeurs d'emploi n'est toutefois pas en danger, assure Alexandre Saubot, président (Medef) de l'Unédic.
L'Unédic alerte enfin sur le coût des travailleurs frontaliers, qui cotisent dans le pays où ils travaillent mais sont indemnisés en France. En 2015, la perte nette pour le régime a atteint "près de 600 millions d'euros", dont les deux tiers causés par les frontaliers travaillant en Suisse.



3 commentaires:

  1. Pas grave que beaucoup de jeunes crèvent du chômage tant que les rentiers peuvent garder un euro fort. N'est-ce pas ?

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Sans Modération.

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Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

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