jeudi 18 août 2016

Souvenirs : Federico Garcia Lorca


Une source avec des poèmes et des archives

C'est l'anniversaire de sa mort. 19/08/1936. Un peu de sa vie ici

Un immense poète espagnol ! 


Gagela de l’amour imprévu
Nul ne comprenait le parfum
du magnolia sombre de ton ventre.
Nul ne savait que tu martyrisais
un colibri d’amour entre tes dents.
Mille petits chevaux perses s’endormaient
sur la place baignée de lune de ton front,
tandis que moi, quatre nuits, j’enlaçais
ta taille, ennemie de la neige.
Entre plâtre et jasmins, ton regard
était un bouquet pâle de semences.
Dans mon cœur je cherchais pour te donner
les lettres d’ivoire qui disent toujours,
toujours, toujours : jardin de mon agonie,
ton corps fugitif pour toujours,
le sang de tes veines dans ma bouche,
ta bouche sans lumière déjà pour ma mort.


6 commentaires:

  1. Conchita Bensimon19 août 2016 à 00:53

    Adèle et Garcia Lorca sont 2 grands poëtes avec le même traducteur

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  2. Pensée à Federico Garcia Lorca et Dali, amour de mots et de dessins.

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  3. Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.
    oui je ne le sais que trop bien ...

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  4. Désole mais l'homme sur la photo n'est pas Garcia Lorca.

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    1. Je suis de votre avis, Juliana Pioch la photo n'est pas d'époque. La guardia civil n'a jamais eu les pantalons à l'intérieur des bottes. Cela doit correspondre à une reconstitution.

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Sans Modération.

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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.