dimanche 3 juillet 2016

Le cancer transmissible ou "merci Fukushima" !

Le long de la côte ouest du Canada depuis quelques années et maintenant dans le nord-ouest de l’Espagne, en Galice, c’est la panique, les moules, les clams (ou palourdes) et les coques meurent massivement.  Source "mère". La revue "Nature"
Ces mollusques qui se nourrissent en filtrant l’eau de mer étaient considérés comme décimés par un virus dont on n’arrivait pas à identifier la présence.
Cette fois le mystère est levé, il ne s’agit pas d’un virus mais d’un cancer transmissible comme celui du chien (Lire sur le cancer transmissible du chien).

 Si le cancer du chien se transmet par contact sexuel, celui des moules est transmis par l’eau de mer qui transporte les cellules cancéreuses au loin. 

Quand une moule meurt de cette sorte de leucémie ces cellules se dispersent et vont contaminer d’autres moules
On croyait que quand l’hôte d’un cancer mourait c’était terminé, le cancer disparaissait avec lui. Pour le chien, le diable de Tasmanie et les moules ce n’est pas le cas et c’est terrifiant car ces cellules cancéreuses, qui normalement se limitent à une seule espèce, contaminent d’autres espèces de bivalves.

L’équipe de biologistes dirigée par le Docteur Stephen Goff de l’Université Columbia à New-York a étudié ces cancers dans les moules, les coques (illustration) et deux espèces de clams et en est arrivé à la conclusion que ces cellules cancéreuses provenaient d’une autre espèce de clam. 
Des mutations ont favorisé l’émergence de cette malignité dans deux lignées cellulaires dont l’une est particulièrement agressive. 
Comme les mollusques bivalves disposent d’un système immunitaire rudimentaire ils ne peuvent pas se défendre et ce d’autant moins bien qu’ils ne peuvent plus reconnaître ces cellules cancéreuses. 
Le plus inquiétant dans cette affaire révélée dans un article paru dans le périodique Nature est la confirmation d’une transmission horizontale, c’est-à-dire entre espèces différentes (voir le lien en accès libre sur la source ) et selon le Docteur Goff ce n’est peut-être pas le seul cas dans le monde vivant … 




...En effet l’origine génétique de ces cellules cancéreuses est le Venerupis corrugata et elles vont infester d’autres espèces de bivalves. Ce clam semble avoir développé une sorte de résistance à ses propres cellules cancéreuses !
Un jour, les moules-frites ne seront peut-être plus qu’un lointain souvenir …
Source : DOI : 10.1038/nature18599. Article source.


Rappel : la grande ballade du Césium après Fukushima





Résultat : Chaîne alimentaire contaminée et cancers transmissibles.

Ne vous demandez plus pourquoi les gens attendent le messie. Son arrivée deviendra rapidement moins improbable qu'un camion de blé dur sain dans nos rues !

La dépopulation est en marche. En marche et à marche forcée !  

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