lundi 11 juillet 2016

Des vénézuéliens affamés brisent la frontière colombienne

16.000 vénézuéliens affamés ont traversé la frontière vers la Colombie.

Une autorisation valable uniquement 12 heures.

Ils ont pu acheter des produits de première nécessité, des aliments et des médicaments.

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On est tous frères dans la globalisation ! 



11 commentaires:

  1. we've frozen walt D11 juillet 2016 à 08:22

    Plus riche en ressources, et mieux situé géographiquement que le Vénézuela, c'est rare sur la planète.
    Presque 2 fois plus grand que la France, sauf qu'en 1950 ils étaient 5 millions et maintenant 30.
    C'est comme si nous étions 246 millions au lieu de 66. Bref, il y a des trucs incompréhensibles qui n'ont aucun sens.

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  2. Il faut le savoir11 juillet 2016 à 08:38

    On leur fait payer très cher la période Hugo Chavez....

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    1. C'est plutôt Chavez qui leur fait payer cher le socialisme. Avant Chavez, c'était peut être pas le paradis sur Terre mais ils avaient de quoi bouffer et se loger. Maintenant non.

      La fille de Chavez et la femme la plus riche du Vénézuela. Chavez a tout misé sur la rente du pétrole, et ça a foiré. Et il a continué.

      L'incompétence des socialistes en matière d'économie est risible. Quand la réalité donne tord à leurs farfelues idées ils nous répondent que la réalité est raciste et capitaliste et que eux sont dans le vrai. C'est vraiment incroyable.

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  3. En Grèce, où je suis en ce moment, les rayons des supermarchés Carrefour ressembleraient à la 1ere photo si quelques bouteilles d'eau, quelques fruits et légumes et quelques conserves n'étaient pas judicieusement espacées de 10cm en une rangée pour donner l'illusion que c'est pas vides.

    J'ai voulu acheter de l'huile d'olive et de la féta... y'a a plus m'a dit la vendeuse à la coupe qui se tourne les pouces.

    Seul avantage : y'a pas la queue à la caisse.

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    1. Et bien !!!???

      Je suis surprise ! C'est vrai Géocédille ! On mangeait en Grèce, "avant" ! On mangeait normalement, si tant est que cela veuille dire quelque chose... Puisque maintenant manger normalement pour énormément de "nations" signifie manger ce qu'il y a sans plus...

      Je suis bien triste pour les grecs.

      Mais pourquoi s'acharnent ils à rester dans l'Europe ?

      Si tu vas faire un tour dans les îles à touristes ou à Malte dis moi comment c'est, STP. Et à Chypre aussi.

      Je me souviens qu'on mangeait partout ...et bien. Hiver comme été.

      Ča fait quelques années que je ne suis pas passée par là...

      Tu es dans le Peloponèse ? Des touristes ?

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    2. C'est Carrefour Grèce qui est en faillite. Les gros fournisseurs, Coca Cola en tête, refusent de faire crédit plus longtemps et ne livrent rien. On ne trouve en rayon que les produits de petits producteurs locaux et les invendus.
      Mais si tu vas chez l'épicier du coin y'a tout ce qui faut.

      Carrefour, c'est 40.000 employés en Grèce. Si ça coule c'est 'baoum!' au niveau social.

      Les petits commerçants, eux, voient ça comme un aubaine. Les dinosauriens meurent les premiers en cas de disette, les petits mammifères s'en sortent.

      Difficile d'extrapoler, mais c'est sans doute précurseur de la fin d'un mode de vie. Si t'as plus de voiture (ou de quoi payer l'essence), tu redécouvres l'épicier d'en bas de chez toi et le supermaché ne voit plus la couleur de ton argent.

      Par contre l'épicier n'a pas les dernies gadgets chinois... Dommage pour la Chine.

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    3. En quelque sorte tu le rassures ! Ouffff !

      Bon, encore du chômage pour très bientôt mais pour se nourrir les grecs auront toujours leurs petits fournisseurs,

      C'est rural la Grèce avec une grosse production de fruits et légumes et les "Carrefour" récent historiquement !

      Je dis pas que c'est une bonne nouvelle, loin de là mais tant que les grecs produiront il y aura à manger !

      J'espère que les paysans grecs n'ont pas fait comme en France seulement des contrats avec les "grosses enseignes" !!!!

      Je ne le pense pas...

      Bonnes vacances Géocédille !

      Beaucoup de migrants vers là où tu es ?
      Bien à toi !

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    4. Sinon, je suis dans les iles, chez des amis. Il y a beaucoup plus de touristes que les années précédentes, on se croirait déjà en Aout alors même qu'il y a un vent à décorner les boeufs, ce qui fait fuir les touristes d'ordinaire.
      En plus il y a plein de jeunes Grecs qui ont fuit Athènes et se sont réinstallé 'au vert', quitte à louer à l'année, pour ceux qui n'ont pas la maison de grand-papa à disposition. Les loyer ordinaires (pas pour saisonniers) sont très très bas.
      Le jeune couple qui loue la maison d'à coté est venu rouvrir le bistro du village. Elle est chimiste de formation. Elle avait du taf mais lui était au chômage depuis plus d'un an sans rien trouver. Il est originaire du coin.
      Son frère a déjà réouvert la taverne du village il y a deux ans et fait bosser ses tantes à la cuisine (un régal).
      L'exode urbain s'est accéléré avec l'arrivée de milliers de réfugiés à Athènes. Ce qui a choqué les Athéniens c'est le squat de 10.000 réfugiés au Pirée, contre quoi les autorités ont baissé les bras. 10.000 personnes dans le port, sans installations, ravitaillés par l'armées et les bénévoles. Sauf que le ministre de la défense a expliqué que l'armée n'a plus de vivres ni les sous pour en acheter et que si l'ONU ne prends pas le relais, il y aura un souci.
      Donc, les gens sont inquiets et ceux qui peuvent quittent Athènes.
      C'est la première fois que je vois des bouchons dans les rues ici. On se croirait en banlieue.

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    5. Et, non, pas de réfugiés ici, je n'ai vu qu'une famille noire-africaine, en tout et pour tout, pas forcément réfugiés d'ailleurs, il y a des pèlerins orthodoxes venus d'Ethiopie ici.

      En effet, y'a de quoi manger ici (et bon fruits et légumes en plus), d'autant que l'exportation vers la Russie reste interdite. C'est vraiment une question de mode de vie urbain qui est en crise.
      Les emplois tertiaires sont en berne, le coût de la vie en ville en hausse, du coup la grande distribution morfle.

      Un peu comme Wallmart aux USA.

      Mais il reste les marchés en plein air qui sont pas cher (60 cts le kg de tomates) et les petits épiciers.

      Ce qui prouve la réinstallation des jeunes en zone rurale c'est l'ouverture 'au port' de deux nouvelles librairies-papeteries en plus de l'ancienne (il faut des fournitures scolaires pour les gosses) et de trois vendeurs d'informatique (avec tout un choix de PC gamers et cartes accélératrices 3D en vitrine)...

      Vivre au vert, ok, élever des poules*, ok, mais pas sans jouer en ligne!

      *les voisins ont un poulailler tout neuf avec 12 poules 2 coqs (qui ne savent pas chanter) 4 dindons... et un paon mâle! (le modèle super encombrant qui fait la roue) Les 'urbains' font de l'élevage.
      A j'oubliais, il ont aussi un couple de tortue qui a pondu une demi douzaine de bébé tortues... wtf?

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    6. Les grecs font revivre la Grèce !

      Je suis très contente, même si c'est sur fond de crise et de migrants à Athènes !

      Les grecs n'ont pas baissé les bras ils se sont adaptés au mieux dans leur magnifique pays !

      Merci Géocédille pour toutes ces informations précieuses !

      La Grèce ce n'est pas que les touristes ! La Grèce c'est toute une vie en Grèce.

      Je me souviens avoir traversé la Grèce en hiver, sans aucun touriste. J'ai beaucoup aimé.

      Le grec est rugueux. Il travaille sa terre avec assiduité, ne se prend pas au sérieux et garde le recul devant l'arrivée des sauterelles de l'été.

      J'aimais aussi les ports grecs, leur vie..

      Tu me rassures ! Que les jeunes s'en sortent c'est très bien.

      Quitter la ville quelle bonne idée. Un peuple de marins qui sait bouger quand il le faut.

      Une force !

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    7. Oui, c'est ce que j'avais dit en pleine crise grecque : les Grecs sauront se débrouiller en cas de crise économique durable, en tous cas plus que les Français pour qui l'exode rural est déjà ancien et où les terres ont été concentrées en grandes exploitations. Le relief grec est couvert de petites exploitation en terrasse, souvent à l'abandon, car elles n'intéressent pas les gros exploitants et n'était plus jugées 'rentables' par leurs proprios. Mais entre chômer et cueillir les olives à flan de côtaux, le choix est vite fait.

      Le repeuplement rural s'est fait en 3 étapes en Grèce :

      A partir de 2009-2010, ceux qui étaient resté au village se sont mis à acheter des bêtes. Au début c'était un peu chaotique, plus d'une fois j'ai failli percuter des vaches des ânes ou des chevaux échappés qui se promenaient sur la route en pleine nuit. Mais maintenant les paysans ont réparé les enclos et ça n'arrive plus.

      Le second temps, c'est quand les jeunes ont retapé la maison au village pour y envoyer pépé ou mémé dont la retraite réduite de moitié par l'UE ne suffisait plus pour vivre en ville.
      Et quand je dis retaper, c'était parfois plus que quatre murs sans toiture. Le temps de faire les travaux, les 'vieux' ont migré vers 2012-2013

      Enfin, dans un 3e temps, y'a l'installation des jeunes qui a commencé timidement en même temps que la migration des retraités et comme leurs proches ou amis ont vu qu'ils arrivaient à s'en sortir plutôt bien, le mouvement a vraiment pris de l'ampleur depuis l'an passé.

      Tout n'est pas rose, les infrastructures médicales rurales sont sous-dimentionnées et en faillite, l'eau courante, l'enlèvement de déchets et les lignes de bus sont à la limite des besoins l'été.
      Les ferries sont devenus très chers. Les iles non auto-suffisantes sont étranglées.

      J'espère que ça donnera des idées et des repères à ceux qui se demandent comment s'organiser si la crise persiste en France.

      Je te souhaite aussi de bonnes vacances Wendy.

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Sans Modération.

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