mardi 28 juin 2016

Vers l'excision symbolique ?

Mesdames, pour vous :


Un Anonyme a ajouté un nouveau commentaire sur l'article "Rite de l'excision en Afrique (vidéo)" :

Je vois que beaucoup de gens ne comprennent le vrai sens de l'excision.

le plus important ce n'est pas ce que presque tout le monde attaque: la mutilation du clitoris. 

Qu'elle (la mutilation génitale) se fasse traditionnellement ou à l'hôpital, elle est condamnable sur toute la ligne. 
S'il y a evolution dans les coutumes, l'excision peut aussi en connaitre. Est-ce interdit? 

90% de la valeur de l'excision se trouve dans l'education de masse que reçoivent les petites filles dans la "case de la femme".

Là, elles reçoivent le flambeau de l'education visant à faire d'elles les futures bonnes mères de familles respectueuses des règles sociales.

Voilà ce qui est le plus recherché à travers l'excision et non la seule mutilation génitale à laquelle tant de gens s'en prennent.

Moi qui vous parle, je suis entièrement contre l'abaltion du clitoris sous toutes ses formes, d'autre part je suis pour la poursuite de la transmission de ces bonnes leçons d'education morale dans "la case de la femme".

À la place de la mutilation génitale, je propose soit des scarifications soit le tatouage par un insigne représentant le symbole de l'excision moderne. 
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Source image

Petit rappel :


De l’Afrique à l’Amérique du Nord

Le dernier portrait mondial tracé par l’OMS à la suite d’enquêtes menées au milieu et à la fin des années 2000 évalue que la proportion de femmes de 15 à 49 ans mutilées atteint 98 % en Somalie, 96 % en Guinée, 94 % en Sierra Leone, 93 % à Djibouti, 91 % en Égypte et 90 % dans le nord du Soudan.

Un rapport de l’UNICEF de 2013 réalisé sur la situation des fillettes indique quant à lui qu’avant l’âge de 15 ans, à Djibouti, en Érythrée, au Niger, au Sénégal et en Somalie, une fillette sur cinq a subi la forme la plus radicale d’excision, soit l’infibulation consistant en l’ablation et la suture des parties génitales externes.  Source

L’OMS, qui lutte sans relâche contre cette forme de mutilation subie par les femmes, a jugé nécessaire de rappeler aux médecins l’importance d’accompagner les familles et d’offrir les soins appropriés aux femmes victimes de cette coutume, pratiquée essentiellement dans 30 pays d’Afrique, et dans quelques pays d’Asie et du Moyen-Orient.



À la faveur des flots migratoires, un nombre de plus en plus important d’immigrantes victimes de mutilations ou de jeunes filles nées dans des familles où cette coutume se perpétue vivent désormais en Occident, affirme l’OMS. Pour cette raison, plus de « 500 000 femmes et filles ayant subi ou [étant menacées de] subir l’excision » vivraient aux États-Unis. On compterait 66 000 femmes dans la même situation, seulement en Grande-Bretagne, selon l’organisme mondial.

1 commentaire:

Modération en place !

En attente de clandestinité ! Loolilol !
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Respecter les autres est la base de l'échange.

Il faut beaucoup d'efforts pour construire et peu de bêtise pour détruire.

Ni insulte, ni incivilité, ni appel à la haine raciale ne seront acceptés. Je supprimerai les commentaires en comportant.