mercredi 27 avril 2016

L'esclavage aujourd'hui, quand les noirs exploitent les noirs

L’exploitation par le travail est souvent le fait « de familles appartenant à la classe moyenne (…) originaires d’Afrique ou d’Asie » ou de Français de retour d’expatriation.
La grande inconnue en matière de traite reste le nombre de victimes concernées. Un vrai chiffre noir. « Les victimes potentielles de la traite ne s’auto-identifient pas en tant que telles et dénoncent très rarement les faits dont elles font l’objet ».

Les victimes du travail forcé sont par définition invisibles, vivant cachées dans les ateliers clandestins ou dans les sous-sols des habitations. » Mais elles n’en sont pas moins très nombreuses.

Elle voulait leur envoyer un pécule tous les mois. Mais « je me suis retrouvée à travailler sept jours sur sept pour 300 € mensuels », raconte la trentenaire, qui dormait à même le sol dans le cellier…
À ses journées chargées (6 heures-23 heures) se sont ajoutées des heures de repassage après minuit, « car mes patrons voulaient tirer avantage des heures creuses »
Les migrants arrivés récemment en Europe sont probablement concernés du fait de leur extrême vulnérabilité. L’office Europol s’est d’ailleurs alarmé le mois dernier de la disparition de près de 10 000 enfants réfugiés sur le continent, redoutant qu’ils n’aient été les proies de réseaux de criminalité organisée.
----c'est bien qu'enfin les médias main stream s'emparent du sujet ! Il était temps !