vendredi 29 avril 2016

Évasion d'une gendarmerie

Près de Nantes. Une évasion rocambolesque qui n'amuse pas la gendarmerie.

Le 25 février, un ouvrier du bâtiment, âgé de 23 ans, est amené à la brigade de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Il est soupçonné de menaces de mort sur une voisine. Ce qui ne lui vaudra, au bout du compte, aucune poursuite.

Ce soir-là, il a bu. Son audition est donc différée. Le temps de dégriser, il se retrouve enfermé, près d'un autre homme dans la cellule voisine.

Vers 20 h, les deux gendarmes de service partent en intervention. Ils filent, laissant les deux gardés à vue.

Mais un ami du jeune ouvrier, ivre, se pointe à la brigade. Hier, au tribunal, il a raconté la scène.« Je sonne, personne ne répond. » Alors, il pousse le portail resté ouvert, puis la porte du bâtiment des cellules où il a lui-même séjourné. Bingo : la clé de la cellule est sur la porte. Un simple tour, et voilà l'ouvrier libéré. Le voisin d'infortune veut-il profiter de l'aubaine ? « Non, ça m'intéresse pas. Referme la porte! »


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