mercredi 28 octobre 2015

Le coût inconnu de la décentralisation des migrants

Dordogne: les habitants de Mauzac-et-Grand-Castang refusent d'accueillir des réfugiés

Escortés par les gendarmes, 52 réfugiés sont arrivés à Mauzac-et-Grand-Castang, en Dordogne, dans la nuit de mardi à mercredi. Soutenu par la mairie, l'accueil n'a pas été des plus chaleureux par les habitants de la commune, qui ont lancé une pétition pour dire non à leur installation. "Je ne suis pas très pour, alors qu'il y a des gens qui cherchent des logements sociaux depuis un an", a estimé un villageois.  Source



Dans ce petit village près de Lalinde en Dordogne, peut-être pensait-on ne pas déranger les 400 habitants... Erreur car ceux-ci trouvent quelque peu cavalier le fait de se voir informés par voie de presse, de la nouvelle qui risque de changer le quotidien du village dans les jours à venir.
Ni la municipalité ni les gendarmes ne les ont informés concernant ces demandeurs d'asile qui seraient accueillis dans une ancienne colonie dont l'accès est bloquée par les gendarmes. Depuis quelques jours des camions des restos du coeur s'affairent à préparer leur arrivée.  Source






C'est mon département ... Je rappelle que la chasse est ouverte en Dordogne depuis septembre. :)

Dans ces villages l'étranger commence par celui qui vit dans le village voisin. Jdcjdr.

Que vont faire ces migrants dans ce type de village sans transport où le bar-tabac ferme à 20h ?

Je suppose que le contribuable va payer des auxiliaires d'intégration, l'essence, les véhicules, les photocopies à Bergerac, etc... C'est le coût terrible de la décentralisation...
Qui, dans la salle, à dit "n'importe quoi" ?
:)


En fait, ces migrants génèrent des "salaires" versées par les associations dont les fonds proviennent de nos impôts.

C'est une économie factice qui se développe autour de ces déplacements de populations. Au niveau électoral c'est une clientèle, embauchée pour "aider", par les conseils généraux et autres ONG.