jeudi 24 septembre 2015

Migrants : sur les étals des camps

Les hotspots coûteront 4 milliards d’euros

Le hotspot comme centre de tri
La deuxième utilité fondamentale du hotspot (une sorte de mitigeur à migrants en quelque sorte) est de permettre le tri des réfugiés qu’on veut, et de ceux qu’on ne veut pas. D’un côté, les migrants économiques, de l’autre les demandeurs d’asile en bonne et due forme. Dans tous les cas, les pays d’Europe pourront venir faire leur marché dans cette sorte de viviers d’esclaves : ce mois-ci je prendrais bien des ingénieurs informatiques syriens pour mes centres de recherche et quelques paysans pakistanais pour faire plaisir à l’industrie hôtelière. Mais non, ne me donnez pas de Somaliens, les clients n’étaient pas très contents de la dernière livraison.
Avec les hotspots, la Méditerranée deviendra la poubelle de l’Allemagne


On comprend immédiatement les risques de cette politique qui consiste à ouvrir régulièrement les vannes d’entrée dans les camps et à filtrer soigneusement les vannes de sortie. Dans la mesure où les réservoirs humains se trouveront sur le pourtour méditerranéen (Turquie, mais aussi Grèce, Italie, et Espagne, et pourquoi pas la France…), une logique insidieuse va se mettre en place dans le nouvel ordre européen : au sud, les ennuis et la gestion des problèmes migratoires, au nord la prospérité et l’ordre.


La folie française
Une fois de plus, la France trahit les intérêts de la Méditerranée pour suivre une politique dictée par l’Allemagne. Le suivisme français nous condamne, à long terme, à nous appauvrir, à appauvrir notre hinterlandnaturel qu’est la Méditerranée, au profit d’un enrichissement des contrées septentrionales.
C’est tout simplement ahurissant.


Les hot spots sont des "CAMPS". Qui dit camp dit dérives.

Victor Orban parle de 35 millions de migrants aux frontières de l'Europe. Je dirais davantage car toute l'Afrique viendra en Europe. 

De petits mais nombreux marchés aux esclaves se mettent en place. Des camps pour tous. Pour nous aussi ? 

En 1952, Jean Monet, l’un des « pères de l’Europe » déclarait devant le Congrès américain : « nous allons créer des États-Unis d’Europe libres, vigoureux, pacifiques et prospères ».