samedi 26 septembre 2015

Invasion des territoires et accaparement des ressources

Deux jeunes Amiénois étaient toujours entendus hier, vendredi dans le cadre de la garde à vue au commissariat d’Amiens. Ils pourraient être poursuivis pour des violences aggravées après une bagarre qui a eu lieu jeudi après-midi au sein du lycée Romain-Rolland, à Amiens-nord. Le plus jeune des deux frères, qui est mineur, avait été interpellé dès jeudi. L’aîné, majeur, l’a été dans la journée d’hier.
Selon le procureur de la République Bernard Farret, la bagarre a fait six victimes. L’état de santé de trois d’entre elles n’a pas nécessité d’examen médical. Deux lycéens sont en revanche sérieusement touchés. C’est le cas en particulier d’une jeune femme.
Visiblement, c’est cette dernière qui était visée par les agresseurs. Elle a été frappée à la tête et au torse. Ses camarades sont intervenus pour la défendre et ils ont eux aussi été frappés.
Un abattage clandestin est à l’origine de l’altercation. Une mère de famille a été vue par des lycéens alors qu’elle sacrifiait deux agneaux dans son jardin, dans le cadre de la fête musulmane de l’Aïd el-Kebir. Les fils de cette dame l’auraient mal pris et ils auraient décidé d’aller en découdre.


La mère de famille a également été interpellée par les services de police. Elle a été placée en garde à vue en milieu d’après-midi, et elle en est sortie au cours de la nuit de vendredi. Selon le procureur de la République, elle sera convoquée en justice pour avoir abattu clandestinement les animaux.

--------- petits rappels :

phrase extraite du XXe chant de l'Apocalypse : «Le temps des mille ans s'achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.» Source

Même les américains s'inquiètent..., plus prosaïquement, car au bout du compte loin de problématiques racistes ou communautaristes, il n'est question que de partage des richesses on s'interroge donc sur :

La tragédie des biens communs, ou tragédie des communaux, est une classe de phénomènes économiques (jeu à somme non nulle analogue au dilemme du prisonnier) décrivant une compétition pour l'accès à une ressource limitée, menant à un conflit entre intérêt individuel et bien commun dont la conséquence rationnelle est un résultat perdant-perdant : la surexploitation de la ressource. L'expression a été popularisée par un article deGarrett Hardin paru dans Science en 1968, intitulé « The Tragedy of the Commons ». Le principe opposé est appelé, par analogie, la tragédie des anticommuns.
L'exemple typique utilisé pour illustrer ce phénomène est celui d'un champ de fourrage commun à tout un village, dans lequel chaque éleveur vient faire paître son propre troupeau. Hardin décrit l'utilité que chaque éleveur a à ajouter un animal de plus à son troupeau dans le champ commun comme étant la valeur de l'animal, tandis que le coût encouru par ce même éleveur est seulement celui de l'animal divisé par le nombre d'éleveurs ayant accès au champ. En clair, l'intérêt de s'accaparer le plus de ressources communes possible dépasse toujours le prix à payer pour l'utilisation de ces ressources. Rapidement, chaque éleveur emmène autant d'animaux que possible paître dans le champ commun pour empêcher, autant que faire se peut, les autres éleveurs de prendre un avantage sur lui en utilisant les ressources communes, et le champ devient vite une mare de boue où plus rien ne pousse. Davantage
------ sur des territoires surpeuplés il ne peut être question, et ce uniquement , que d'accaparement de territoires ! 
Les histoires de religion ne masquent et ne font que folkloriser la guerre pour les ressources.
Tout va bien tant que l'assiette est pleine. 

La Madison S. Garden hier soir en attente du Pape.

C'est pas du spectacle ?......et derrière le rideau.....