mardi 21 juillet 2015

Réguler la distribution alimentaire .Agenda 21 (2/2)

Les circuits de distribution des produits alimentaires

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Je vous l'accorde c'est "barbant" à lire mais quel serait le rapport entre la fermeture des magasins de distribution et l'Agenda 21. Aucun si on ne lit pas ce qui suit.

En fait, l'agenda 21 prévoit et organise des villes tentaculaires qu'il faudra bien approvisionner.

Comment acheter son alimentation : par internet. Amazon et ses drones viendront nous livrer. 

Enfin quand je dis nous, certains. .. Comme me dit Canal + : "trié juste pour vous", bientôt Amazon saura 1) ce que j'aime 2) ce que je peux payer ! 3) mon état de santé, le nombre de mes poissons rouges et si j'ai pris une douche ou un bain !

La surpopulation c'est aussi la fin de la liberté individuelle ! 

MAIS : vous allez rire .... Plus un système est complexe plus il,est ingérable et plus il est fragile !

Le professeur Bardi Ici très clairement explique à quel point le système alimentaire mondial est complexe, voir opaque par essence.

So, if we have a problem, is it really "wicked"? Yes, it is, in the sense that finding a good solution is extremely difficult and the results are often the opposite than those intended at the beginning. The food supply system is a devilishly complex system and it involves a series of cross linked subsystems interacting with each other. Food production is one thing, but food supply is a completely different story, involving transportation, distribution, storage, refrigeration, financial factors, cultural factors and is affected by climate change, soil conservation, population, cultural factors......and more, including the fact that people don't just eat "calories", they need to eat food; that is a balanced mix of nutrients. In such a system, everything you touch reverberates on everything else. It is a classic case of the concept known in biology as "you can't do just one thing."

De la production alimentaire à notre assiette il y a un nombre tel d'intervenants imbriqués les uns dans les autres au niveau mondial qu'on "ne peut toucher un de ces éléments sans en toucher un autre ". Donc on ne bouge pas car si la chaîne est rompue ou endommagée c'est tout le système qui s'écroule et personne ne peut définir avec certitude quelle réparation ou remède apporter.

En clair l'agenda 21 ne peut s'appliquer à l'alimentation mondiale. Le système 21 dit "durable" peut s'appliquer aux transports mais pas à l'alimentation.

Sauf à le détruire et à le reconstruire ..... Si vous voyez ce que je veux dire.... 

Et comme dit Bardi : " il n'y a que changement et adaptation".

Comme qui dirait.... "L'impermanence au service de l'alimentation mondiale".

:))

On va rire ! Le concept de l'imparmanence bouddhiste incompréhensible par la majorité d'entre nous serait la seule solution à l'alimentation planétaire ! 


Adresse à retenir ! Le club 21 ! N.Y.

Je vous donne pour exemple un projet Agenda 21 d'une ville française, facile à lire.

Regardez bien : pas un mot sur les commerces, les centres commerciaux, ceux de proximité, rien.

On ne mange plus dans le projet "21" ? Faut croire ! En fait c'est blabla pour attraper les subventions culturelles et faire des accords avec de grands groupes comme Vinci mais rien de très révolutionnaire ! Du verbiage académique niveau "exposé scolaire". 


Pour la petite histoire le "21" était un club mythique où l'on mange toujours d'excellents hamburgers à New York  ! Sympa, non ?! 

S'il y'a un complot c'est celui de se foutre de nous sans jamais prendre une bonne avoinée !






( super chouette l'agenda 21 mais... Il manque un truc...)






Dehors, dedans, the question ! 

( promis, demain on rit ! ) 



------------- suite de l'article Source plus que sérieuse
Le projet d'avis souhaite étudier l’organisation des flux de produits alimentaires en France et en adoptant, comme fil directeur de sa réflexion, la question de la responsabilité dans toutes ses dimensions (sociale, sociétale, environnementale, économique, de santé publique...) et de tous ses acteurs.
Les circuits de distribution des produits alimentaires constituent un élément structurel de la relation entre le producteur et le consommateur, dont les impacts économiques, sociaux et environnementaux sont déterminants au niveau des territoires.
L’actualité récente est marquée notamment par le regroupement des centrales d’achat de la grande distribution et les tensions récurrentes entre les différents maillons des filières (producteurs, transformateurs et distributeurs). Cela traduit le climat de « guerre économique » qui caractérise les relations entre ces différents acteurs et qui dans certains cas est renforcé par la concurrence internationale. Ce contexte n’est sans doute pas étranger à l’émergence de nouveaux types de circuits de distribution en réponse aux attentes de plus en plus diversifiées des consommateurs. Ainsi, on constate le développement de modes de commercialisation très différenciés : vente directe, le cas échéant via des magasins de coopératives et de producteurs ou encore des associations, regain de fréquentation des marchés forains, mais parallèlement, augmentation des achats par internet et succès croissant des « drive » y compris en zones rurales.
Une rapide analyse de cette situation révèle la complexité de l’organisation de tous ces circuits à un triple niveau:
  • dans l’espace, elle souligne les enjeux des distances et des parcours, depuis le producteur ou l’arrivée du produit sur le quai d’importation jusqu’au consommateur, en passant par tous les intermédiaires éventuels ;
  • dans le temps, elle met en évidence le caractère stratégique de la durée du circuit, de la logistique et du rythme élevé qu’exige le caractère périssable des produits alimentaires, avec d’importantes conséquences en termes social et environnemental;
  • enfin, cette double dimension spatio-temporelle est à considérer en fonction non seulement de la distinction classique entre circuits longs et circuits courts, mais aussi en y intégrant les nouvelles formes de circuits qui connaissent un essor récent, notamment ceux liés au numérique.
Le CESE souhaite centrer sa réflexion sur l’organisation des flux de produits alimentaires en France et en adoptant, comme fil directeur de sa réflexion, la question de la responsabilité dans toutes ses dimensions (sociale, sociétale, environnementale, économique, de santé publique...) et de tous ses acteurs. Cet avis sera précédé d’un rapport visant à effectuer un état des lieux de la situation actuelle et des changements en cours, ainsi qu’à examiner les systèmes et les forces en œuvre.
Les trois éléments, géographiques, temporels et typologiques qui caractérisent l’organisation des systèmes de distribution seront ainsi passés au crible des enjeux de responsabilité. Dans ce cadre, l’information des consommateurs, la transparence, le contrôle, les réglementations, les conditions des négociations commerciales, les signes de qualité, le pilotage et la qualité du dialogue social sont quelques-uns des outils et indicateurs qu’il sera utile de prendre en compte pour évaluer l’ensemble de la chaîne de responsabilité et la qualité des produits.
Il s’agira, à l’aune des constats ainsi réalisés, de formuler des préconisations destinées, si ce n’est à pacifier les relations entre les échelons des circuits de distribution, au moins à identifier des conditions favorisant le « vivre ensemble » de tous les acteurs économiques, en veillant, bien entendu, à satisfaire les besoins et les attentes des consommateurs.
La section de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation prépare un rapport et d’un projet d’avis sur cette question, qui seront présentés en assemblée plénière au début du premier semestre 2016.