lundi 27 juillet 2015

"l'important c'est d'y croire"

Imaginez des boissons énergisantes à base de pénis de phoques. Cela parait peu ragoutant. C’est pourtant ce que préconise le gouvernement canadien dans une dernière étude. Et tout cela dans le seul but de relancer l’économie autour de cet animal…


140.000 ! C’est le nombre de phoques à abattre dans le sud du golfe Saint-Laurent, à l’Est du Canada. En cinq ans, cela représenterait  70% de la population actuelle. Le gouvernement canadien ne sait plus quoi faire pour vendre des produits dérivés de ce mammifère.


Selon Sheryl Fink, directrice du programme Phoques du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) « Cette proposition de la dernière chance est tout simplement affligeante. Tout cet argent pourrait être mieux investi et profiter directement aux pêcheurs et aux communautés rurales du Canada atlantique. »

Le marché du phoque n’est pas un commerce florissant. En 2014, seulement 82 phoques sur les 60 000 autorisés ont été tués. Depuis 30 ans, le gouvernement canadien cherche désespérément des débouchés pour la viande de cet animal. Mais depuis que 35 pays ont interdits les produits dérivés de ce mammifère, sa commercialisation a chuté. Pour parer à cette absence de demande, l’étude recommande la mise en œuvre d’un plan de communication et de vendre… le pénis de ces animaux aux minorités ethniques des villes canadiennes et en Asie, en mettant en avant sa vertu aphrodisiaque et énergisante. Le pire, c’est que cela pourrait marcher. Les chinois boivent déjà un alcool à base de riz fermenté, de pénis de phoque, de chien cantonnais et de cerf… Source


CQFD : une bonne campagne publicitaire et on tue tout ce qui bouge !