jeudi 30 juillet 2015

La France est-elle une Chance pour les Chances pour la France ?

La Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) a publié lundi son rapport annuel sur le service d’hébergement d’urgence du 115 (1). Et sans surprise, les appels de familles sans domicile fixe ont fortement augmenté : + 16 % en 2014, laissant souvent le service sans solution pour les loger. A la Coordination de l’accueil des familles demandeuses d’asile (Cafda) parisienne, les familles sont nombreuses à se lever aux aurores pour espérer dormir à l’abri les prochaines nuits. 

En 2014, une étude menée par la Fnars dans 37 départements montrait que 97 600 personnes avaient sollicité le service d’urgence dans ces zones, et que près de la moitié d’entre elles n’avait pu obtenir d’hébergement. En constante augmentation, ce chiffre est d’autant plus inquiétant que 39 % des appels concernent des familles avec enfants.

 la Cafda : L’agence accueille les familles migrantes qui demandent l’asile et les accompagne dans leurs démarches. La première de ses missions est souvent de leur trouver un logement d’urgence via le 115, la plateforme du Samu social. Ce dernier, faute de places d’accueil suffisantes, les envoie régulièrement à l’hôtel pour éviter qu’elles dorment dehors. Certaines personnes se voient ainsi ballottées d’hôtels en hôtels pendant de longs mois, voire des années.




«Je viens de Nouakchott, en Mauritanie, et j’ai traversé beaucoup de pays avec mes filles pour espérer un avenir meilleur en France», explique-t-elle en restant discrète sur le nom du pays par lequel elle est entrée en Europe et les moyens et aides dont elle a usé pour rejoindre la capitale française. Epuisée par leurs changements répétitifs de chambres d’hôtels, la femme d’une cinquantaine d’années raconte ses tourments : «Nous enchaînons les galères depuis notre arrivée. Mes enfants mangent peu et mal. Et ils ne sont toujours pas inscrits à l’école, puisqu’on nous change constamment de lieu d’hébergement.» 

«Les places d'hôtel sont difficiles à obtenir, on devrait se contenter de ce qu’on nous trouve mais je vais quand même essayer de changer parce que cette place ne nous convient pas. Je ne pourrais pas cuisiner ni stocker de la nourriture au frais. Ce sera difficile de s’alimenter convenablement»,

En mars, la ministre du Logement avait dévoilé un plan, avec un budget de 105 millions d’euros sur trois ans afin de créer 13 000 places d’hébergement pérennes. «Il ne doit y avoir aucune remise à la rue sans accompagnement et tout doit être fait pour assurer la continuité de la prise en charge des personnes, et notamment des familles» Source libération

Et là, il ne s'agit pas de SDF, qui souvent seuls et sans famille, ne sont pas classés "urgentissimes". Ni des chiffres de 2015....

Sans compter que ceux qui sont déboutés de leur demande d'asile ne veulent pas quitter les logements qu'ils ont obtenus sous le statut de demandeurs ! Source

À Paris il y a plein de logements très très décents gérés par des associations pour loger les demandeurs d'asile. Évidement à des tarifs fort peu élevés mais avec l'état qui aide financièrement les propriétaires. De là à dire que tout ceci profite à certains... Qui achètent et loue avec l'argent public... Non ! Et surtout shuttttt Louer solidaire ! Solidaire ? Lisez et vous verrez !

Et même avec tout ça il n'y a pas de "mises en chantier" ........ Ça va valser à 3 temps l'immobilier ! One two three ! In the pocket ! 


Du BONNETEAU !!!!!!! 

"Tu l'as vu le billet, tu le vois plus, tu l'as perdu ? .....et tu me dois 10 fois ta mise !"




L'argent circule et la France n'est peut être pas une chance mais l'argent qui circule est une chance pour la France . 


Toujours suivre les zeurollars............! Et là, croyez moi il y en a !