vendredi 19 juin 2015

Waterloo, la Victoire des Rothschild !

Vraiment ! Ils ne manquent pas d'air à la télévision française de montrer les "commémorations de la Victoire de Waterloo" .

Mais ça va bien de se faire cracher à la figure par cette bande de lamentables vendus ! 

Non seulement c'est la défaite épouvantable de Napoléon, l'Empereur issu de la Révolution Française et admiré et suivi par les "soldats de l'an II". 

L'Empereur qui nous a donné tous nos "codes" et nos lois ! 
quasiment tous encore en vigueur, à peine modifiés ! 

mais en plus, ce n'est que la commémoration de la Victoire écrasante des banques sur les états, et ce, une bonne fois pour toutes ! 

Les Rothschild avaient proposé leur aide financière à Napoléon car ils misaient sur lui. Napoléon refusa, il perdit la guerre. Ce n'est pas plus compliqué que cela !


Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821) : 
Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […]
 L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.
Les anglais, pour gagner cette guerre, se vendirent aux banquiers Rothschild qui, en remerciement, construisirent le temple de la City.

Je lis partout que Rome ou New York ou Paris seraient la "Babylone" des textes bibliques ! Je vous le dis tout net, s'il y a une Babylone c'est bien Londres et rien que Londres ! Et en son cœur sa "City" ! 

Napoléon créa la Banque de France très différente de par ses statuts.

Waterloo et la défaite de Napoléon permirent aux Rothschild d'établir une fortune considérable et de mettre à genoux la couronne anglaise qui lui restera à jamais inféodé !

Je mets des liens simples et un poème de Victor Hugo en hommage aux soldats napoléoniens.

La Banque de France

Encore la Banque de France

La bataille de Waterloo

L'Expiation. "Waterloo morne plaine" de Victor Hugo


La fortune des Rothschild s'est établie sur la défaite de Napoléon, trahi, bien sur ! 

Waterloo c'est vraiment la victoire des Rothschild et la fin de l'indépendance des Nations face à la Finance ! 


Et on me demande de commémorer "ça" ?

Et c'est une honte de farcir la tête des pauvres gens avec de tels mensonges et tels "oublis" ! 

Napoléon est sorti des livres d'histoire, vraiment ne nous demandons pas pourquoi ! 

Par contre les Rothschild n'ont jamais perdu ni vendu l'Angleterre, le pays qu'ils ont arraché aux anglais :
Comme la plupart des banquiers, les Rothschild disposaient d'un réseau de renseignement
Dès que l'issue du combat fut certaine, un agent partit pour Londres via Ostende. Informé dès le 20 juin dans la matinée,  Le rapport que Wellington rédigea après la bataille n'arriva dans la capitale britannique que le 21 dans la soirée. Dès le lendemain, la victoire provoqua une hausse de la Bourse. Les Rothschild ont toutefois prétendu qu'on avait surestimé leurs gains. Pour les 
spéculateurs, la défaite totale des Français met fin à la guerre. Le principal placement financier français, l'emprunt d'État à rente de 5 %, avait clôturé au cours de 53 la veille de la bataille et monte à 55,5 le jour suivant, puis grimpe jusqu'à « 66 le 4 juillet, c'est-à-dire lendemain de la seconde capitulation de Paris ».








Victor Hugo, en hommage aux soldats français tombés à Waterloo par millier.

Ô soldats de l'an deux ! 

ô guerres ! épopées !

Ô soldats de l'an deux ! ...

Contre les rois tirant ensemble leurs épées,
Prussiens, Autrichiens,
Contre toutes les Tyrs et toutes les Sodomes,
Contre le czar du nord, contre ce chasseur d'hommes
Suivi de tous ses chiens,

Contre toute l'Europe avec ses capitaines,
Avec ses fantassins couvrant au loin les plaines,
Avec ses cavaliers,
Tout entière debout comme une hydre vivante,
Ils chantaient, ils allaient, l'âme sans épouvante
Et les pieds sans souliers
!


Au levant, au couchant, partout, au sud, au pôle,
Avec de vieux fusils sonnant sur leur épaule,
Passant torrents et monts,
Sans repos, sans sommeil, coudes percés, sans vivres,
Ils allaient, fiers, joyeux, et soufflant dans des cuivres
Ainsi que des démons !


La Liberté sublime emplissait leurs pensées.
Flottes prises d'assaut, frontières effacées
Sous leur pas souverain,
Ô France, tous les jours, c'était quelque prodige,
Chocs, rencontres, combats ; et Joubert sur l'Adige,
Et Marceau sur le Rhin !

On battait l'avant-garde, on culbutait le centre ;
Dans la pluie et la neige et de l'eau jusqu'au ventre,
On allait ! en avant !
Et l'un offrait la paix, et l'autre ouvrait ses portes,
Et les trônes, roulant comme des feuilles mortes,
Se dispersaient au vent !

Oh ! que vous étiez grands au milieu des mêlées, Soldats !
L'oeil plein d'éclairs, faces échevelées
Dans le noir tourbillon,
Ils rayonnaient, debout, ardents, dressant la tête ;
Et comme les lions aspirent la tempête
Quand souffle l'aquilon,

Eux, dans l'emportement de leurs luttes épiques,
Ivres, ils savouraient tous les bruits héroïques,
Le fer heurtant le fer,
La Marseillaise ailée et volant dans les balles,
Les tambours, les obus, les bombes, les cymbales,
Et ton rire, ô Kléber !

La Révolution leur criait : - Volontaires,
Mourez pour délivrer tous les peuples vos frères ! -
Contents, ils disaient oui.
- Allez, mes vieux soldats, mes généraux imberbes !
Et l'on voyait marcher ces va-nu-pieds superbes
Sur le monde ébloui !

La tristesse et la peur leur étaient inconnues.
Ils eussent, sans nul doute, escaladé les nues
Si ces audacieux,
En retournant les yeux dans leur course olympique,
Avaient vu derrière eux la grande République
Montrant du doigt les cieux ! ...