mardi 23 juin 2015

Repeuplement des campagnes françaises

Des logements en France profonde pour les demandeurs d'asile :


Les premiers sont arrivés début février. Des familles, mais aussi des hommes seuls. Ces demandeurs d’asile ont pu s’installer dans vingt nouveaux appartements dédiés, à Moulins, Yzeure et Varennes-sur-Allier. Ils sont déjà tous occupés.




( l'Allier est en rouge) 

Les bailleurs sociaux de l’Allier ont des logements vacants. Et des milliers de demandeurs d’asile toquent à nos portes. Viltaïs a résolu une petite partie de l’équation en transformant des appartements d’Yzeure (au Plessis), de Moulins (aux Chartreux), de Varennes-sur-Allier (aux Tuileries) en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada).

90 places, dans 20 logements classiques, entre T3 et T4, dispatchés dans les tours, intégrés au cœur des quartiers. En gros, pas en foyer. Mais un vrai chez-soi, refait à neuf, meublé, avec électroménager, lits, canapé et télé. Des appartements qui, pour certains, n’avaient pas vu de locataire depuis des années.

Pour les demandeurs d’asile, la possibilité d’avoir une vraie vie de famille après un parcours pas simple.

Les départements ruraux ont de la place

L’association a obtenu le feu vert du ministère de l’Intérieur en décembre et a reçu les premières familles début février.

« Le but de cet appel à candidatures était de désengorger les agglomérations, en ciblant les départements ruraux de France, qui ont des logements vacants, notent Karine Bouteleux et Jean-Philippe Morel, respectivement directrice et chef de service du pôle hébergement d’urgence et réinsertion sociale chez Viltaïs. Il faut le dire aussi, les départements ciblés ne sont pas en saturation 



dans l’accueil d’étrangers. Et dans des quartiers qui ne sont “pas en tension sociale”. L’Allier, avec ses élus et ses bailleurs sociaux Moulins habitat et Allier habitat, a joué le jeu. »














( sympas les logements)

Pour la location de ces vingt appartements, l’accompagnement social, administratif, en terme de santé et de scolarisation des enfants, l’association bénéficie d’une enveloppe annuelle de 650.000 €, soit « 19 € par jour, par personne. En comparaison, comptez 35 € juste pour une nuit d’hôtel ».

Les hôtels, les demandeurs d’asile en ont connu, déjà, entassés dans une chambre.


« Le parcours administratif commence par la présentation en préfecture pour effectuer la demande d’asile. Entre l’arrivée en France et l’installation en Cada, les délais sont élastiques, entre 7 jours et 18 mois. Avant, c’est le 115. Ce sont les hébergements d’urgence, des abris collectifs, des chambres d’hôtel, des journées à la rue… ».
Après, c’est tout un travail de justification et de vérification des dangers encourus. Puis l’obtention ou pas du statut de réfugié. « En 2014, environ 30 % des demandeurs ont obtenu le statut. »

Mathilde Duchatelle

Source : la Montagne

Bientôt des médecins dans les campagnes, des écoles puis peut être si tout va bien, des lycées !

Soyons fous, espérons des transports ! ( J'rigole ).

:)


Finie la désertification des territoires ruraux ! 
:))
Ci-dessous les chiffres des populations déplacées dont la moitié sont des enfants.

Bien sur, cela n'arrivera pas car.... Il n'y a pas un seul emploi offert et la campagne.... C'est.... La campagne ....enfin, c'est bien d'avoir essayé ! 


Ces personnes quitteront l'Allier pour les centres urbains, comme partout sur la planète. 






Subsidiairement, au fait, pendant que j'y pense on en fait quoi de ces personnes-là :










Et parce que la vie est totalement injuste, que fait-on des mal logés en Province ?
:)