mardi 30 juin 2015

Dettes, prestations sociales et remigration

La dette publique de la France a augmenté de 51,6 milliards d'euros au premier trimestre pour atteindre 2.089,4 milliards fin mars, soit 97,5% du PIB, 

selon les statistiques publiées mardi par l'Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,9 point par rapport à la fin 2014 (95,6%), soit la plus forte hausse enregistrée depuis le premier trimestre 2012, et se situe nettement au-dessus de l'objectif de 96,3% fixé pour cette année dans la dernière trajectoire des finances publiques.


Évolution de la dette française.

Source et plus de patati patata

En clair, moins de prestations sociales. 
Le RSA et les allocations diverses risquent d'être bien moins faciles à obtenir ! Voir, pour certains départements, impossibles ! 
Dans la région centre , sans industrie ni commerce, on peut se demander comment, avec le désengagement de l'état, certains départements endettés jusqu'au cou pourraient bien verser les minima sociaux y compris à ceux qui sont susceptibles d'y être éligibles  ! 

Donc, et c'est là que ça se corse, l'Europe dans sa grande sagesse à demandé aux "peuples" son avis sur la question des migrants ! 

Source

( "on" ne m'a rien demandé ! ) 

Les européens veulent, d'après cette étude,  un délais de 4 ans avant que les migrants puissent demander des prestations sociales :




Et pour les migrants qui n'ont pas d'emploi au bout de 6 mois dans un pays européen leur renvoi dans leur pays d'origine !







Prévoir des énormes Sangate, donc, les murs qui vont avec, les fusils et les "permanents " des associations pour distribuer les repas.

Bien sur cela n'arrivera pas car tout l'édifice s'effondre. Ce sont des "Mots". 
Des "Mots" utilisés par les politiques pour se faire ré-élire, pensant flatter l'électeur.

Les pauvres, migrants ou pas, seront mélangés dans les files d'attente des "Food-Stamps" 

Reviens ! Garfield !