mardi 23 juin 2015

Attention à l'agneau-méduse !

L'histoire est tellement folle que je vous la donne telle quelle !
On apprend que quand les chercheurs-bidouilleurs de gènes se fâchent nous mangeons n'importe quoi !
Il y a quelqu'un qui a ingéré des gènes de méduse ! Super ! À quand la grande mutation humaine en cafard ? 
J'espère que les chercheurs sur les maladies rares ou l'Ébola ne vont pas se fâcher....
En fait peu d'éléments sur les "Animaux Transgéniques", à part qu'ils sont des millions....
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Le constat est…médusant.
Rubis, une agnelle génétiquement modifiée dans les locaux de l’INRA (Institut national de recherche agronomique) dans le but de recherches expérimentales, s’est retrouvée dans la chaîne alimentaire. La bête, porteuse d’une protéine de méduse a donc terminé son parcours dans l’assiette d’un particulier, ce qui n’aurait jamais dû être le cas.
L’affaire est révélée ce mardi 23 juin dans les colonnes du quotidien Le Parisien. En novembre 2014, à la suite d'une erreur humaine, cette agnelle a été envoyée à l'abattoir avec des animaux normaux et sa viande a été mise en vente. Achetée par un particulier en Île-de-France, la viande a donc été consommée explique le quotidien, citant des sources de l'INRA et des sources judiciaires. Une perspective peu… ragoûtante.
( bon appétit) 

Pas de risque sanitaire
L'INRA assure néanmoins que la consommation de cette viande ne présente pas de risque sanitaire. D’ailleurs qui l’a mangé ? une question qui restera probablement sans réponse car dans ce cas il n’y a pas de traçabilité. D’ailleurs il vaut probablement mieux que celui qui l’a consommé ne le sache pas…
L’INRA a diligenté une enquête interne avant de saisir la justice la semaine dernière pour "mise sur le marché d'un produit consistant en organismes génétiquement modifiés ou contenant de tels organismes", précise le journal.
Un acte de malveillance
Selon l’INRA, la mise sur le marché de cette agnelle est le fruit d’ "actes de malveillance" de la part d'employés de l'Unité commune d'expérimentation animale (UCEA). Une querelle de personnes à l’intérieur d’un même service pourrait être à l’origine de cet acte malheureux. L’institut ajoute que de nombreux dysfonctionnements ont été relevés sur les sites de Jouy-en-Josas (Yvelines) et Bressonvilliers (Essonne). Le parquet de Meaux, saisi de l’affaire, a transmis le dossier au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris.
Une image dégradée
Au-delà du risque sanitaire, nul semble-t-il dans ce cas précis, cette affaire ne va rien faire pour réconcilier les Français avec le monde de l’agroalimentaire. Après la vache folle, le cheval roumain, voici l’agneau-méduse, de quoi raviver la méfiance des consommateurs vis-à-vis de la sécurité alimentaire.

Source  ( envoyée par mail par "Ortho").


Tous les animaux ci-dessous sont, bien sur, comestibles.