jeudi 30 avril 2015

Un premier mai sans :


-Muguet

-Défilé unitaire des syndicats

-Jean marie le Pen


On fait comme si c'était le 30 avril ou le deux mai. L'histoire met des siècles à s'écrire et quelques jours à s'oublier.

 Nouveau monde, nouvelle histoire.

Viens, mon amie Shéhérazade, viens me raconter le monde qui est le mien, fais le beau, donne moi une raison pour le soutenir.

Explique moi pourquoi les salariés n'ont plus besoin de représentants, pourquoi il faut se féliciter quand une fille écarte son père, pourquoi plus personne ne sait ce que represente le muguet.

Les publicitaires et scénaristes qui ont voulu te copier n'ont pas ton talent.

Tu nous manques Shéhérazade. Sans toi, le sens est perdu. Nous sommes orphelins de notre histoire qui s'est écrite avec notre sang.

Le story telling est en panne. Je ne désespère pas, à défaut d'un récit nous aurons une puce implantée et connectée à nos smart phones qui nous racontera directement notre histoire personnelle.

On nous bercera d'histoires individuelles de gens qui ont réussi leur "développement personnel" et le confort de l'ego remplacera la fierté de participer à l'émancipation du genre humain.

Sic transit opéra mundi.

Il n'y a plus de damnés de la Terre ? Ça doit être ça.





Nos smart phones mesurent notre rythme cardiaque. Il y a une application iPhone-santé et tu peux visualiser/surveiller ton cœur sur FB.