lundi 27 avril 2015

La Grèce appartient aux étrangers et

Les grecs dansent le sirtaki !

Voilà voilà




Et Siriza se moque du monde ! Quand un pays appartient aux autres "intérêts trans nationaux sans nom" et qu'on ne le dit pas et qu'on ne renationalise pas immédiatement toutes les richesses du pays au profit de ses habitants on est un vendu.

Voilà voilà ....

6 commentaires:

  1. Oui c'est comme ça et la France n'a pas lutté pour les aider.
    J'entendais la correspondante permanente de France Inter à Athènes,
    dire que l'Europe privilégiait les ponctions au détriment du peuple alors que les ministres essayent laborieusement de faire rentrer l’impôt des riches. Rien que pour exprimer cela dans l' émission elle a du mettre de l'énergie. Maintenant peut être que le gouvernement Grec n'a pas pu faire mieux ou n'a pas voulu sortir trop vite de l'Europe, comme certains lui conseille:

    « Sous des dehors de recherche d’accords, la Grèce est acculée à se débrouiller seule – sans l’aide de l’Europe. Malgré ses efforts pour repousser l’échéance, elle est obligée de se lancer dans la sortie de l’Europe.
    Après un temps de quelques mois difficiles, elle sera plus heureuse qu’aujourd’hui. Attendre ne sert à rien qu’à engraisser ceux qui la traquent et faire souffrir plus longtemps le Peuple Grec. Est-ce raisonnable ?
    La Grèce va sortie de l’euro et ce sera sa libération du joug de l’Europe monétaire qui n’a rien à voir avec l’Europe des Peuples. Qu’elle se hâte ! » Clefsdufutur-Actualités-27.04.2015-

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    1. Il vaux mieux souffrir de la faim libre qu'engraisser en prison.

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  2. Ce constat pertinent a été déjà exprimé dans des blogs, et pas assez entendu je pense, mais si bien exprimé ici (à propos de la déstructuration de l’état social en cour en Europe qui doit s’accélérer, à ce qui parait)

    «Si on explique les positions du gouvernement Grec ... on est très très facilement considéré comme quelqu’un qui prend parti. Il y a une grande partie de la presse qui ne va pas chercher au fond ce qui se passe actuellement en Grèce et qui ne dépasse pas les communiqués qui sont donnés par les différents bureaux de presse à Bruxelles. ... On veut sortir de l’austérité mais pas avec les mesures d’austérité que vous nous imposez : on ne veut pas baisser les salaires, on ne veut pas augmenter la TVA, on ne veut pas autoriser les licenciements groupés. Ce sont les lignes rouges que le gouvernement s’est posé. Et si le gouvernement doit revenir sur ces lignes rouges, ce n’est pas impossible il demandera alors à nouveau que le peuple Grec se reprononce soit par des élections anticipés soit par un référendum. Et il y a très très peu de journalistes qui creuse dans ce sens là, c’est tellement plus facile, plus simple de dire que les Grecs ... »

    « Il n’a jamais été question de ne pas payer. Il a été question de trouver différemment l’argent et ça on ne veut pas l’entendre. Elle est là la différence. La différence c’est que le gouvernement Grec a décidé parce qu’il a été élu sur un programme anti-austérité de ne pas baisser à nouveaux les salaires et les retraites mais il a dit qu’il allait trouver l’argent en livrant une réelle réforme fiscale de la justice et de l’administration et en menant une réelle bataille contre la fraude fiscale ce qui n’a pas été fait par les gouvernements précédents. Il est très étonnant que l’Euro groupe et les ministres concernés n’ont pas relevé que le gouvernement précédent et toutes les équipes précédentes d’ailleurs n’ont pas fait une vraie réforme fiscale. Hier a été mis en prison pour la première fois ... plus grand magna de la presse ... et relâché sous la promesse qu’il allait enfin payer les amendes (de plusieurs millions d’euro). Ce n’est qu’un début. La vraie bataille elle est là.

    Ce n’est pas de ne pas payer les créanciers, c’est deux choses, c’est d’ indexer le remboursement de la dette envers les créanciers sur la croissance du pays ce qui ferait que les créanciers seraient intéressés par une vrai croissance du pays et d’autre part il faut trouver l’argent là où il est chez les fraudeurs et pas comme on le fait maintenant depuis cinq ans, en réduisant les salaires et les retraites et en déstructurant l’état social . Mais ça on ne veut pas l’entendre. C’est plus facile de dire les Grec vont être obligés de payer, donc ils vont être obligés de revenir sur leurs promesses électorales. » Angélique Kourounis à Athènes.

    http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1084577
    « Un jour dans le monde » par Nicolas Demorand, l'émission du jeudi 23 avril 2015 à 18h10
    Y-a t-il la gentille Grèce, et la méchante, l'irresponsable ? Y-a-t-il des gagnants, et des perdants ? Les journalistes parlent-ils de la Grèce selon la position politique de leur pays ? Quelle Grèce les médias donnent-ils à voir, et finalement, est-il possible de savoir où en est, véritablement, la Grèce ?
    http://www.franceinter.fr/emission-un-jour-dans-le-monde-comment-informer-sur-la-grece

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Sans Modération.

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