vendredi 28 mars 2014

l'Ebola s'étend et peut même voler !

Quatre cas de fièvre Ebola ont été confirmés jeudi à Conakry, située dans le nord-ouest du pays, de même qu'un cinquième cas de fièvre hémorragique mortel, dont l'origine n'a pas été révélée. Les personnes atteintes ont été placées à l'isolement à l'hôpital Donka, le plus grand de la capitale guinéenne.
Au total, 103 cas suspects de fièvre hémorragique virale ont été détectés depuis le début de l'épidémie en janvier en Guinée, ayant entraîné la mort de 66 personnes soit un taux de létalité de 64%. La grande majorité des cas ont été enregistrés dans des villes et régions du sud de la Guinée, considéré comme le foyer de l'épidémie.
Les échantillons prélevés sur 41 sujets de cas suspects ont été examinés et 15 cas se sont révélés positifs au virus Ebola, selon le ministère guinéen de la Santé qui n'a pas précisé quelle était l'origine des autres cas.
A ce bilan guinéen, s'ajoutent huit cas suspects - dont six mortels - de fièvre hémorragique virale au Liberia et six cas suspects - dont cinq mortels - en Sierra Leone, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Vendredi, 77 personnes avaient trouvé la mort sur 117 cas de fièvre hémorragique virale dans les trois pays.
"Fortement préoccupée" par l'épidémie qui représente "une sérieuse menace régionale", la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) regroupant quinze pays dont la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, a appelé la communauté internationale à l'aide.
Le virus Ebola, mortel dans 90% des cas, tire son nom d'une rivière du nord de la République démocratique du Congo où il a été repéré pour la première fois en 1976.
Il a tué 1.200 personnes pour 1.850 cas avérés au cours des épidémies les plus graves qui ont touché l'Afrique centrale, mais c'est la première fois qu'une épidémie de l'ampleur de celle qui touche la Guinée a lieu en Afrique de l'Ouest. source
un petit point France/Afrique :

 Au 1er janvier 2014, le nombre de Français inscrits s’élevait à 19 661 personnes, dont la grande majorité est née au Sénégal (44%). La part des binationaux est importante (près de 50%). D’après les statistiques du ministère sénégalais de l’Intérieur, nos compatriotes occuperaient la première place parmi les communautés étrangères. source


conseils aux voyageurs, des français au Mali, aussi...en Côte d'Ivoire...
un avion et l'Ebola est en Europe, aux USA, en Chine..souvenez vous des allemands retenant une personne en quarantaine parce qu'elle avait peut être contracté le virus...mémoire
 pour les curieux : source


Le virus Ébola, qui affecte plusieurs pays d'Afrique à partir de 1976, apparaît surtout dans les régions tropicales. Il se développe rapidement et provoque des épidémies qui font des centaines de morts avant que l'on ne puisse développer des mesures de prévention adéquates.

Le virus Ébola -il s'agit du nom d'une rivière- apparaît au Congo, puis au Soudan, en 1976. Il provoque une fièvre hémorragique foudroyante qui entraîne des saignements ininterrompus. Selon l'Organisation mondiale de la santé, trois des quatre sous-types de virus sont mortels pour l'homme dans une proportion de 50% à 90%, selon le type et la région infectée. Les forêts tropicales d'Afrique sont les lieux de propagation proprices à l'Ébola qui, dans un premier temps, fait des centaines de morts et de personnes infectées au Congo, puis au Soudan. D'autres épidémies se développent par la suite entre 1979 et 2003 au Congo, en Ouganda et au Gabon, avec des cas plus isolés en Côte-d'Ivoire et au Liberia. Le virus touche d'abord les singes avant d'affecter l'homme. La transmission se fait habituellement par le contact d'un animal mort, la découverte de carcasses de singes étant un signe avant-coureur de l'éclosion d'une épidémie chez l'homme. Le virus se transmet «par un contact direct du sang, de seringues infectées, de secrétions, d'organes ou liquides biologiques des personnes atteintes ou lors de rituels funéraires par le contact avec le corps de personnes décédées». Il n'existe pas de vaccin contre l'Ébola, mais avec le temps les autorités des pays concernés en savent suffisamment pour fournir une meilleure prévention et éviter que les épidémies ne se propagent. Toutefois, les régions affectées sont souvent les mêmes qui sont aux prises avec une pauvreté profonde, de l'instabilité politique et des guerres civiles, ce qui nuit grandement à l'application de mesures systématiques et efficaces. De plus, le virus, dont une nouvelle variété a été identifiée en Ouganda en 2007, continue d'évoluer.

 on n'en sait pas vraiment plus...ha, si ! quand même !
un virus est plus léger, quasiment invisible et plus rapidement mortel qu'une colonne de chars blindés.
moins vorace en énergies, il fait le travail sans rémunération. la guerre biologique, c'est autant de disparitions aussi rapidement mais en silence qu'un bon lâché de bombes.