mardi 25 mars 2014

la privatisation des votes


Je ne verrai pas mon bulletin dans son enveloppe tomber dans l’urne transparente... Au lieu de cela, j’ai dû appuyer fort sur un bouton, puis appuyer sur un autre bouton pour valider, puis lire sur la machine : "votre vote à été enregistré, l’urne est refermée."
J’ai un peu le sentiment de m’être fait avoir. Je n’ai aucune garantie physique que mon vote à effectivement été enregistré. Tout est dans la confiance donnée à la machine, et surtout dans le logiciel qu’elle héberge.

 Comment fait-on pour contrôler que la machine respecte bien les votes des citoyens ? Qui va contrôler ? Qui a programmé la machine ? Qui le paye ? Tout cela manque évidemment de transparence. Et les suspicions de défaillance des machines ou de leur logiciel se multiplient.
 Le véritable problème, c’est que l’urne n’est pas transparente, la machine peut très bien recalculer les votes comme cela lui chante. Son programme n’est pas public, il bénéficie de la confidentialité attachée au secret industriel, un comble pour l’un des aspects les plus fondamentaux de la démocratie représentative. 

source et plus 

écœurant et dangereux.