mardi 25 février 2014

vous me parlez de quelle crise, exactement ?

Les grandes banques systémiques mondiales faisant partie de la liste des SIFIs (Systemically Important Financial Institutions) ont publié leurs résultats de ce dernier trimestre sauf Unicredit, Standard Chartered, Royal Bank of Scotland et Bank of China.

 En comptabilisant correctement les capitaux propres à leur juste valeur de marché (les actifs dits tangibles), en conformité avec l’EBA, le leverage réel et son inverse le ratio Core Tier 1 d’origine montrent qu’à la fin de ce dernier trimestre, aucune de ces banques ne respecte les règles prudentielles d’endettement édictées par ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel supérieur à 10 %.


Comme le rappelait ce bon vieux Greenspan, le plus important pour les banques est d’avoir suffisamment de capitaux propres pour faire face à toute éventualité. A priori, aucun actif n’est certain, tout actif est susceptible de devoir être déprécié. Il ne faut donc pas pondérer les actifs en fonction de risques évalués ex ante.
Le leverage est donc bien le meilleur instrument d’analyse (et le plus simple) permettant de mesurer les risques encourus par les banques et non pas les ratios calculés à partir des actifs pondérés par les risques (Risk-Weighted Assets, RWA).
Deutsche Bank et la Société Générale sont de loin les pires élèves de la classe bancaire mondiale quand on retient leurs derniers chiffres publiés en conformité avec les règles internationales.

source 

une autre source, nous apprend que les troupes russes qui sécurisaient les jeux olympiques de Sotchi ont pris la route de Sébastopol. (Crimée).

bien évidement, la première information bancaire n'a strictement rien à voir avec la seconde.
ça tombe sous le sens ! 

armée de l'air russe.