samedi 7 septembre 2013

Marseille, la ville où l'on pactise bien fort !

encore un "bug" dans un hôpital

La ville est clairement séparée en deux.
Les habitants des quartiers nord, ne serait-ce que par l’incurie des transports en commun, ressentent un fort sentiment d’enclavement. Aujourd’hui, Marseille est constitué de ghettos. Les pauvres au nord, les moins pauvres et les riches au sud. Je suis convaincu que tout cela satisfait les hommes politiques. Et que les grandes déclarations des uns et des autres sur la lutte contre le trafic de stupéfiants dans les cités sont des leurres. En réalité, je ne crois pas en la volonté de l’État d’éradiquer les trafics. Je pense que les autorités anticipent sur le fait qu’en cas de destruction des réseaux de stupéfiants, la délinquance pourrait se reporter sur d’autres activités criminelles (l’enlèvement, par exemple, comme en Amérique latine) visant les couches plus élevées de la société. 

 Le clientélisme, plus qu’ailleurs, c’est la plaie de cette ville.
 Exemple : des associations tenues par des dealers notoires sont subventionnées par des fonds publics. En échange, les caïds de quartier tiennent les bureaux de vote ! J’ai vu, de mes yeux, des types à la solde des dealers des quartiers nord, interdire aux gens de fermer le rideau de l’isoloir ou exiger qu’ils ne prennent qu’un seul bulletin. Et les mêmes truands occupent ensuite des fonctions au conseil général ! Pour en finir avec tout cela, il faut en finir avec les ghettos et avec le clientélisme.

chers, très chers lecteurs, "un pacte", voilà ce que propose notre président. 
un pacte avec les dealers qui vivent au sud et dealent au nord ? 

pourquoi ne pas proposer un pacte aux Syriens ?  la France, comme Marseille mérite mieux que son image.
 
Le mot est étymologiquement lié à la paix, pactus étant le participe passé de paciscor (faire la paix). (Wikip.)

source,    le monde, le pacte


C'est bien qu'il y ait ce pacte, y compris parce que nous sommes à la veille d'élections municipales, qu'il y a des concurrences multiples, y compris à l'intérieur d'un parti et qu'il vaut mieux que toutes les personnalités aillent dans le même sens. Je pense que c'était une bonne démarche que celle du ministre de l'intérieur de favoriser le rassemblement, une forme de pacte national pour dire que Marseille mérite mieux que cette image. (F.Hollande).

Manuel Valls avait demandé à "tout le monde de se mettre autour de la table pour redonner un espoir aux Marseillais".