vendredi 27 septembre 2013

géo-ingénièrie : le «sulfatage» de la planète Terre ou la "démence ordinaire"

ça y est, on y est ! ils sont devenus fous ! complètement zinzins, il faudrait pouvoir les arrêter ! les enfermer, nous en protéger ! voici les propositions démentes en vogue !

Et si l’on compensait les effets du réchauffement par des techniques d’apprenti sorcier? L’idée séduit des chercheurs. Pas les rédacteurs du rapport du Giec.
C’est une première. Aucun rapport d’évaluation du Giec n’avait encore traité des techniques de géo-ingénierie. Le cinquième rapport, publié le 27 septembre, si. 
Dans les chapitres 6 et 7, les rédacteurs consacrent une vingtaine de pages aux techniques  d’extraction du CO2 de l’atmosphère (CDR) ou de diminution du rayonnement solaire (SRM). Une sacrée reconnaissance pour la poignée de climatologues, britanniques et américains essentiellement, qui ne jurent que par le refroidissement artificiel de la terre pour contrebalancer le réchauffement
  Dans la famille du CDR, on trouve des idées aussi diverses que la reforestation, la fertilisation de terres agricoles, la fertilisation marine, la modification des courants marins, l’érosion accélérée ou l’extraction du CO2 de l’atmosphère par procédés physico-chimiques.


Proches de la science-fiction, les techniques de SRM visent à renvoyer vers l’espace une partie de l’énergie solaire.
Pour ce faire, les chercheurs proposent des moyens pour augmenter l’albédo terrestre, en blanchissant les nuages, par exemple.

D’autres, comme le prix Nobel de chimie Paul Crutzen, suggèrent d’injecter dans la stratosphère du dioxyde de soufre (SO2) pour produire, par oxydation, des sulfates réverbérant la lumière solaire.
Selon les rapporteurs, seule cette technique de «sulfatage» serait en mesure de minorer significativement le réchauffement, comme une grosse éruption volcanique.
  Les dégâts collatéraux semblent, en outre très, très importants: diminution des précipitations, mitage de la couche d’ozone stratosphérique. De plus, ajoutent les climatologues, ce dispositif —dont on ignore la gouvernance— est condamné à fonctionner ad vitam, pour éviter tout réchauffement climatique brutal. source