jeudi 25 avril 2013

un scandale ! ou quand les chômeurs payent les "copins des coquins"

Inspections, Cour des comptes, Conseil d'Etat... Des centaines de hauts fonctionnaires expérimentés terminent leur carrière à ne rien faire ou presque. Un gâchis qui coûte cher aux contribuables. lire ici

Bienvenue dans les placards de la République! Inspection des Finances, des Affaires sociales (Igas), de l'Education nationale (Igen) ou de l'Administration (IGA)... Ces corps de contrôle, censés surveiller la bonne utilisation des deniers publics, sont devenus des usines à recaser les proches des politiques. Avant la présidentielle, plusieurs dizaines de conseillers de l'équipe Sarkozy-Fillon y ont trouvé refuge, ainsi qu'à la Cour des comptes et au Conseil d'Etat, les deux juridictions de contrôle de la puissance publique. En utilisant la prérogative du tour extérieur, le chef de l'Etat et le Premier ministre peuvent nommer leurs proches, à vie, en leur évitant de passer les concours. Certes, ces organismes publient des rapports de qualité, mais ils ont, de plus en plus, un rôle de foyer d'accueil pour hauts fonctionnaires en déshérence.

 
ces dérives s'expliquent beaucoup par le pouvoir exorbitant de nomination donné à l'exécutif via le tour extérieur. En théorie, cette procédure permet de mélanger les profils et les carrières. Dans les faits, elle s'apparente souvent à l'attribution de prébendes, et ne respecte même pas le socle de compétences minimales. En décembre 2011, la nomination de Dominique Tiberi, fils de l'ancien maire de Paris, au Contrôle général économique et financier, à Bercy, a même été refusée par le Conseil d'Etat pour "compétences insuffisantes". Et à l'Igen, la Cour des comptes a dénoncé, en 2010, "l'impossibilité d'adaptation" de cinq des douze inspecteurs nommés au tour extérieur (entre 2002 et 2008), car ils "font preuve d'insuffisances professionnelles". Pour recaser dans ses placards dorés, l'Etat n'est pas très regardant!

 à force, les gens vont s'énerver. 

koike....ont-ils encore des nerfs ? quand on va discuter (?) des retraites, éventuellement, s'il ne fait pas trop beau ou trop froid, manifesteront-ils leur mécontentement et leur opposition.

koike....je pense qu'on va attendre la faim. l'ingérable, la débandade, l'écroulement, le temps de la fin de la démocratie.

là il y aura des larmes et des grincements de dents.

 on va attendre bien sagement le temps des loups. c'est pour demain ou après demain. 

"la France Exemplaire", l'ennemi de la Finance a du pain sur la planche !