lundi 25 février 2013

USA/Nigéria même combat (si, si !)

le phénomène du torchage a attiré l'attention des investisseurs et des défenseurs de l'environnement en raison de la perte sèche du gaz et de ses conséquences : émissions de gaz à effet de serre, pollution locale de l'air et autres troubles pour les zones avoisinantes.

Ces investisseurs qui géraient en 2012 un portefeuille d'actifs de 500 milliards de dollars, ont écrit aux compagnies pétrolières américaines (ExxonMobil, Chevron, Statoil, et sociétés indépendantes) pour les exhorter à faire davantage pour réduire le torchage. Ils ont prévenu qu'un "torchage excessif présentait des risques importants pour les entreprises concernées, en raison de leurs impacts sur la qualité de l'air et du changement climatique."

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Selon le Financial Times, les compagnies pétrolières brûleraient sur le territoire américain assez de gaz pour alimenter tous les foyers des villes de Chicago et de Washington réunies.

Le volume de gaz brûlé par ce procédé dans le Dakota du Nord a ainsi augmenté de 50 % l'an dernier, tandis que le nombre de permis de 'torchage' a été multiplié par 6 au Texas, depuis 2010, passant de 306 à 1963.
Globalement, les États-Unis brûlent actuellement trois fois plus de gaz qu'il y a cinq ans. Selon les estimations de la Banque mondiale, ils se classent au 5ème rang mondial, derrière la Russie, le Nigeria, l'Iran et l'Irak. Près de 1,5% des émissions mondiales de CO2 seraient dues à la combustion de gaz, ce qui représente entre 130 et 150 milliards de mètres cubes chaque année.....

 accessoirement ça donne une idée des richesses nigérianes. déplorons que les nigérians n'en soient pas informés. ils pourraient bénéficier du même niveau de vie que les américains.
non ? pourquoi ?