mardi 19 février 2013

un "complot" céleste ?

Les retombées de la catastrophe nucléaire de Fukushima sont encore en cours, pour des centaines de milliers de victimes au Japon, à qui une indemnisation juste, équitable, équilibrée est toujours refusée.
Au Japon, aujourd’hui confronté à la réalité d’un accident nucléaire grave, le système permet à l’industrie nucléaire de se soustraire à ses responsabilités, laissant l’argent public compenser son désastre.
Un rapport de Greenpeace International, détaille comment les graves lacunes de la réglementation nucléaire mondiale laissent aux institutions et aux contribuables la responsabilités de payer les coûts d’un accident nucléaire.
Ni les exploitants de centrales nucléaires, ni les fournisseurs d’équipements clés, ne sont concernés par les coûts engendrés … par eux ! source

j'ai déjà "posté" ceci mais je me répète :
Ce sont les contribuables japonais, y compris les personnes évacuées, qui finiront par payer la majeure partie des coûts de la catastrophe.


Et en France ?
Une étude de l’IRSN estime à 430 milliards d’euros le coût d’un accident nucléaire majeur. Coûts radiologiques, pertes touristiques, contamination … Tous les impacts d’un accident ont été pris en compte.
L’impact économique d’un accident dépend en effet largement du lieu d’implantation de la centrale (densité de population, économie locale…) et des conditions météorologiques.
 Et la Cour des Comptes fait ce constat : le système d’assurance mis sur pied pour les risques liés au nucléaire civil est très insuffisant et repose essentiellement sur l’État. Et non sur l’exploitant qui, du coup, voit ses coûts d’assurance indûment minimisés. plus encore

de plus je note que les météorites sont tombées vraiment près d'installations atomiques/nucléaires/entrepôts de déchets nucléaires.  Wikistrike
inventaire national des matières radioactives PDF 

infos locales sur la radioactivité 

je rappelle le cout exorbitant de l'arrêt d'une centrale.   ici ou ailleurs

je donne des liens pour approfondir la question  "quid des satellites qui tournent autour de la Terre" source 1

la Solution ?

NEOShield : le bouclier spatial international

Mais détecter une météorite avant sa collision n’est pas tout. Si une évacuation suffit à réduire les dégâts lorsqu’il s’agit d’un petit objet, un plus gros caillou pourrait avoir des conséquences bien plus dévastatrices. Seule solution : dévier ou détruire l’astéroïde en question.
Plusieurs solutions sont également à l’étude à travers le programme international NEOShield, et notamment au sein des trois grandes puissances spatiales que sont les États-Unis, la Russie et l’Europe. Et pour une fois, ce sont les Européens qui semblent les plus crédibles. source

peut être est-il tombé de multiples astéroïdes dans les déserts, je ne sais pas. 
je note la "petite averses d'éléments célestes" qui se sont abattus sur des régions peuplées.
les installations humaines nucléaires en fonction ou abandonnées n'étaient pas éloignées.

les russes étudient des fragments. on présente un cratère formé par l'impact :

Un cratère de 6 mètres a été découvert par les autorités sur l'une des zones d'impact. Le ministère des situations d'urgence a indiqué avoir mobilisé 20 000 hommes, ainsi que trois avions et hélicoptères pour inspecter la zone d'impact. Le ministère a appelé la population à ne pas céder à la panique. source
Cette photo d'un lac gelé situé près de la ville de Tcheliabinsk, en Russie, a été prise le 15 février 2013. Le trou aurait été provoqué par un des fragments de la météorite. (© AFP PHOTO / CHELYABINSK REGION POLICE DEPARTMENT)

  
mais pas l'objet. l'objet s'est désintégré mais après avoir formé ce "trou".
C’est probablement l’un des fragments qui a percé ce cratère d’environ 6 m. de diamètre dans la glace du lac Chebarkul (photo ci-dessous). Deux autres morceaux auraient également été retrouvés.

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...... La découverte de ces fragments permet d'ores et déjà de couper court aux diverses théories du complot qui commençaient à fleurir et à se répandre via les médias sociaux russes. Les recherches infructueuses menées samedi au fond du lac perforé avaient alimenté l'incrédulité du public russe qui ne comprenait pas qu'une météorite d'une dizaine de mètres puisse intégralement s'évaporer. «Cela n'aurait pourtant pas été impossible», note Patrick Michel, astrophysicien spécialiste des collisions cosmiques à l'Observatoire de la Côte d'Azur à Nice. «Nous n'avons jamais retrouvé le moindre morceau de la météorite de Toungouska de 1908 qui faisait pourtant entre 30 et 50 mètres», rappelle-t-il. «Il faut bien avoir à l'esprit que nous n'avons aucun modèle physique très fiable pour comprendre ce qui se passe lorsqu'un objet de ce type arrive à toute vitesse dans l'atmosphère.» le Figaro

des pluies acides ? des usines de "zinc" détruites, en veux tu en voilà !

que savons nous de façon certaine ? que nous ne savons rien  mais que nous paierons !