vendredi 8 février 2013

les humains, un problème en voie de règlement

ou "la dépopulation par le manque", dans un premier temps.

il y a un seul problème : nous, les humains. 
on peut se passer du chauffage central et de la voiture (si, si ! croyez moi ou parlez à vos arrières grand-parents, ou grand-parents) mais on ne peut pas se passer de manger et de boire.

après avoir fait payer le contribuable (tous pays confondus) le citoyen va être affamé.
une solution : l’anthropophagie. une pierre, deux coups : moins d'humains et des humains nourris.

c'est fou ? non, pas tant que ça ! les animaux se mangent entre eux (farines animales ou insectes maintenant !).
  

(je ne mets pas les photos, trop horribles !).


 au Japon :

je vous laisse apprécier le détournement de fonds de Fukushima au profit de l'industrie de la pêche !

Une nouvelle étude du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) démontre que l'industrie moribonde de la chasse à la baleine au Japon est maintenue à flot par l'argent du contribuable à hauteur de plusieurs millions de dollars par an.
Dans un rapport publié le 5 février et intitulé The Economics of Japanese Whaling (Economie de la chasse à la baleine japonaise), IFAW explique que le gouvernement nippon est allé jusqu'à détourner les fonds d'aide aux victimes du tsunami au profit de la chasse à la baleine. Les aides publiques annuelles octroyées aux chasseurs de baleines japonais s'élèvent en moyenne à 782 millions de yens (6,6 millions d'euros). En 2011, ce chiffre a toutefois atteint environ 2,28 milliards de yens, soit près de 20 millions d'euros.
Le Japon chasse les baleines à des fins prétendument scientifiques en dépit de l'interdiction de la chasse à la baleine commerciale à l'échelle mondiale. Selon IFAW, le Japon se cache derrière une science de façade pour s'adonner à une chasse purement commerciale.  source

En France, pas mieux :

 Un document de travail de la Cour des comptes révèle de nombreuses irrégularités administratives et financières de l'Office national des milieux aquatiques (Onema).
 Graves irrégularités de gestion, faux et usages de faux, problèmes de gouvernance, délits de favoritisme, cadre juridique à sécuriser : dans un pré-rapport révélé par le Monde, la Cour des Comptes pointe de nombreuses irrégularités administratives et financières de l'Office national des milieux aquatiques.
Outil de gestion des données du domaine de l'eau, l'organisme présente un enjeu stratégique pour l'élaboration des politiques publiques et notamment pour juger du respect par la France des directives européennes.  "c'est pourtant l'argent du buveur d'eau".
L'Office se finance en effet par l'intermédiaire d'une dotation annuelle des Agences de l'eau. Celles-ci sont elles-mêmes alimentées en grande partie par les redevances des usagers du service public de l'eau potable via leur facture d'eau. source (c'est le cas de le dire !)

En Grèce :

 Environ 600.000 hectares de forêts et de maquis ont disparu entre 1987 et 2007 en Grèce au profit des exploitations agricoles et des logements ou infrastructures, a relevé jeudi une étude de l'organisation environnementale WWF.
"Les maquis et les pâturages sont les plus touchés car il y a des pressions pour étendre les terres cultivées et construire des infrastructures ou des logements".

 Près de 488.000 hectares de maquis ou pâturages et 131.000 hectares de forêt ont disparu dont 55.000 dans la seule agglomération d'Athènes, la région Attique, 35.000 en Épire (nord-ouest) et 17.000 en Chalcidique (nord-est) ces dernières années.
 "Il faut arrêter de voir l'espace naturel comme une occasion d'investir".

En Islande :

 Une mer de poissons morts, par deux fois ! Le 1er février, environ 10 000 tonnes de harengs ont été retrouvés flottant dans le Kolgrafafjörður, un petit fjord de la péninsule de Snæfellsnes, dans l'ouest de l'Islande, relate le quotidien du pays Morgunbladid. L'événement, s'il s'avère des plus impressionnants, n'est en réalité pas le premier : le 30 décembre, 30 000 tonnes de cette espèce vivant en bancs – soit pas loin d'un milliard d'individus – avaient péri au même endroit et de façon identique.
  Les analyses effectuées sur le premier stock ont conclu à un manque d'oxygène de l'eau. Les experts estiment que ces carences ont pu être entraînées par la construction d'un pont, bâti en 2004 pour traverser le fjord au lieu de le contourner, qui aurait rétréci l'entrée de la crique en entraînant une avancée de la terre sur la mer. Le fjord pourrait donc pâtir de concentrations en oxygène trop faibles
 Au total, l'expert estime que 10 % du stock mâture de la zone a péri. "C'est un événement grave, ajoute-il.
L'huile de poisson de harengs en décomposition pourrait par ailleurs menacer, dans les semaines et mois à venir, les dizaines de milliers d'oiseaux attirés par le site.

 L'impact de l'événement se mesure aussi en termes économiques : le Morgunbladid évalue les deux stocks perdus à une valeur de 30 millions d'euros. Une perte conséquente pour l'économie islandaise, sachant que l'industrie de la pêche représente près de la moitié des exportations totales du pays. source

à la Réunion :

 Un exploitant agricole de Sainte-Marie à la Réunion a été placé en garde à vue pour avoir défriché illégalement 21 hectares de forêt, en partie situés au cœur Parc national de la Réunion, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.
l'exploitant agricole, Bernard de Palmas, 59 ans, grand propriétaire foncier et gérant d'une société civile agricole, été remis en liberté après son audition.
une piste de 7,730 kms de long et 30 mètres de large avait été creusée à l'aide d'engins mécaniques, pour plus de la moitié dans une forêt indigène composée essentiellement de bois de couleur à fort intérêt patrimonial et biologique, selon leur rapport remis au parquet de Saint-Denis.

Pas moins de 47 espèces végétales ont été détruites dont 30 endémiques parmi lesquelles deux orchidées protégées par arrêté ministériel et trois espèces de fougères arborescentes protégées par le code forestier, ont-ils recensé.

Des arbres ayant plusieurs décennies dont le tamarin des hauts et les branles verts, endémiques de l'île, ont également été touchés, selon leur rapport.

L'ONF craint que ces destructions favorisent la colonisation du site par des espèces exotiques envahissantes, une des plaies dont souffrent de nombreuses forêts naturelles de l'île, classées au patrimoine mondial de l'Unesco, depuis août 2010.

Elles risquent aussi d'entraîner des inondations pour les zones habitées de Moka, situées 5,5 km en aval, en cas de fortes précipitations, plusieurs cours d'eau ayant été comblés par le défrichement, selon les agents forestiers. Le seul fait de remuer la terre a déjà favorisé l'arrivée de nouvelles plantes. source

en Australie :


L'Australie a rejeté vendredi une demande de classement sur la liste nationale des sites protégés de la forêt humide de Tarkine, sur l'île de Tasmanie (sud), une région d'industrie minière vitale pour l'emploi local.

"la Tasmanie a le taux de chômage le plus haut d'Australie et cette région (de Tarkine) a le taux de chômage le plus haut de Tasmanie", a justifié le ministre de l'Environnement, Tony Burke, dans un communiqué. "Je n'ai tout simplement pas trouvé le moyen de reconnaître la valeur patrimoniale (de la forêt) tout en assurant un équilibre" entre les impératifs environnementaux et économiques, a-t-il dit.
La sénatrice écologiste Christine Milne a accusé le ministre d'avoir "abandonné l'environnement au profit de l'industrie minière".
L'association Wilderness Society a également déploré que la forêt n'ait pas été sanctuarisée en soulignant qu'elle constituait l'un des tout derniers refuges naturels du diable de Tasmanie, une espèce de marsupial dont la survie est menacée par un cancer de la face qui a décimé plus de 90% de la population. source

 Au fin fond de l'Océan Atlantique :

Sur Tristan da Cunha, «Les moules pourraient coloniser de grandes zones», explique Sue Scott, biologiste marine, où elles se nourriraient des petits oursins et autres créatures que mangent les petits homards. «Des dégâts durables sur la pêche au homard sont une réelle menace», insiste Sue Scott. Selon elle, les moules ayant été détectées près d’un an après leur arrivée et il pourrait déjà être trop tard pour freiner leur invasion.
Le quotidien britannique The Guardian explique que la moule méditerranéenne, ou Mytilus galloprovincialis, fait partir des cent espèces les plus invasives au monde, ce qui fait redouter aux biologistes une situation similaire à celle de l’Afrique du Sud, où les moules ont colonisé des centaines de kilomètres de rivage.
Arrivées sur la coque d’un cargo démoli sur une île voisine, elles menacent aujourd’hui les homards, dont la pêche représente 80% des revenus de l’île. source

je reviendrai sur ce que je pressens à savoir une dépopulation massive qui a certainement commencé.

les contradictions entre extractions minières, industrie, emplois, climat, agriculture, concentration humaine sont présentes dans ces articles du monde entier.

je pouvant augmenter les stocks pillés des matières premières, la seule solution est de faire baisser le nombre d'humains.

par stocks de matières premières j’entends : matières premières agricoles, minerais, matières fossiles, poissons...

"Soleil Vert", de la fiction à la réalité ? peut-être une solution parmi d'autres pour éviter le bain de sang !

bain de sang, qui aura lieu pour accélerer la disparition d'un bon nombre d'entre nous.

une question : peut-on se mettre à l'abri individuellement dans un monde de manque ?

bon appétit ! quelques projections assez optimistes sur les dates de fins sachant que pour le pétrole le pic était en 2005-2006 ! 


 petit rappel sur l'eau :

Moins de 3% de l'eau dans le monde est douce, dont 2,5% immobilisée sous forme de glace : l'humanité ne peut compter que sur les 0,5% restants pour répondre à ses besoins» rappelle l'étude prospective. Aujourd'hui, l'eau prélevée a trois usages : 70% pour l'agriculture, essentiellement à des fins d'irrigation ; 22% pour la production d'énergie, que ce soit de l'hydroélectricité ou de l'électricité thermique ou nucléaire; 8% pour les usages domestiques.

D'ici 2025, la population mondiale devrait dépasser les 8 milliards de personnes : la même quantité de ressource doit être partagée entre une population toujours plus nombreuse.
usine nouvelle 

Guerres exogènes et endogènes ou partage ?
 nous connaissons la réponse. un regard sur le pic pétrolier :


La courbe ci-dessus a été réalisée en 2004 et correspond mieux à l'utilisation réelle du pétrole, puisqu'elle détaille l'utilisation des plus grands pays.

CLIC vidéo : "quand la chimie contamine notre eau" ARTE