mardi 25 septembre 2012

mais où vont mes petites plumes ?


 Ces 5 sociétés françaises qui dictent leurs conditions aux banques et aux marchés

Christine Lejoux | 25/09/2012

EDF, GDF, France Télécom, Total et Veolia représentent près du quart de la dette bancaire des sociétés de l'indice SBF 120. Et... 43% de la dette obligataire.

EDF figure parmi les cinq premiers emprunteurs du SBF 120. Copyright Reuters
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Elles s'appellent EDF, GDF, France Télécom, Total et Veolia Environnement. Ces cinq poids lourds de l'industrie française «dictent leurs conditions aux banques», constate Stanislas d'Audiffret, directeur senior au sein de la société de services financiers Bfinance, qui présentait ce mardi une étude sur le financement des 120 premières capitalisations de la Bourse de Paris. La preuve par les chiffres (au 31 décembre 2011): à eux cinq, EDF, GDF, France Télécom, Total et Veolia représentent près du quart de la dette bancaire contractée par les sociétés composant l'indice SBF 120.
Un accès aux banques françaises et étrangères
Mais, c'est bien connu, on ne prête qu'aux riches. Ce qui , selon Bfinance, laisse «possible, voire facile» l'accès des grandes multinationales françaises au financement bancaire, malgré la future réglementation dite de Bâle III, qui, en imposant aux banques européennes de renforcer leurs fonds propres, bride leur capacité à prêter de l'argent aux entreprises et aux particuliers. Et les colosses du CAC 40 ne continuent pas seulement de bénéficier d'un accès privilégié au crédit bancaire français, mais ils figurent également parmi les rares clients étrangers que les banques japonaises et américaines, moins pressées d'appliquer Bâle III, consentent à financer.
La voie de la désintermédiation
Les entreprises plus petites, comment se débrouillent-elles? Eh bien, elles tentent de s'engager dans la voie de la désintermédiation, prenant exemple sur les Etats-Unis, où les sociétés se financent à hauteur de 70% sur les marchés financiers, en particulier sur le marché obligataire. En 2011, la dette obligataire du SBF 120 a ainsi bondi de 11%, tandis que la dette bancaire non tirée (souscrite mais pas encore utilisée) a chuté de 10%. «Plus de 9 entreprises sur 10 souhaitent élargir leur gamme d'instruments de financement», insiste Emmanuel Léchère, chez Bfinance. Le hic, c'est «qu'emprunter sur les marchés coûte en moyenne plus cher qu'emprunter auprès des banques», tempère Stanislas d'Audiffret.
Une facture élevée
D'autant plus cher que la complexité d'un appel au marché nécessite de se faire conseiller, et, si possible, d'être noté par une agence de solvabilité comme Moody's ou S&P. Autant d'éléments qui renchérissent la facture. Là encore, les entreprises les mieux placées pour emprunter sur le marché sont... les ténors du CAC 40. EDF, GDF, France Télécom, Total et Veolia ne représentent d'ailleurs pas moins de 43% de la dette obligataire levée par l'ensemble du SBF 120. Comme le dit Stanislas d'Audiffret, ces cinq-là «disposent d'un vrai pouvoir de négociation sur les marchés». Résultat, le financement bancaire demeure central pour les petites et moyennes entreprises françaises. A leur corps défendant.
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ben voilà, que je te couche avec les agences de notations, avec les banques, avec les politiques, avec tout le monde et que c'est les petits salariés qui trinquent. j'entends par là, qui se mettent à boire.
esclaves à 1200 euros (donc sans vacances, etc...je passe..) ou devant la TV au RSA, n'importe qui de sensé hésite. non ? 
quelqu'un y croit à la "retraite", aux économies ? même la "vie à la campagne" c'est tout pourri. on a le choix entre brousse (exotique mais peu "safe/sexy") ou champs avec épandages et autres trucs épouvantables.
vous pensez que je suis "dure-pessimiste-que je suis une "femme de peu de foi".
non, vraiment ni ceci, ni cela et encore moins le reste !

il est temps de réfléchir : 
qu'attendons nous ? 
pourra-t-on vivre "comme les riches" (ce que nous vend la TV) ? 
"vivre comme les riches", la facture c'est quoi ?, combien ça coute pour nous et ceux après nous ?

vivre comme les riches, pour quel gain ? 
quand je regarde de prêt : "ces gens de pouvoir" au final, c'est quoi leur pouvoir ? nous pourrir notre temps sur terre ? c'est tout ? les méandres de leurs esprits malades (aucune limite) et la force de leurs armées n'arrêtent pas le temps qui passe à leurs horloges, pauvres humains.