vendredi 28 septembre 2012

jusqu'à la la lie !


VIN (pour Viticulture intelligente naturelle) se déplace grâce à une cartographie GPS. Il collecte aussi des données sur la santé des vignes et du sol.
A la tête d'une entreprise d'informatique de Mâcon, Wall-Ye, son inventeur Christophe Millot dit avoir eu l'idée de VIN en visitant le domaine Louis Latour, en Ardèche.
Le robot vigneron est vendu 25.000 euros. «Ce qui n'est pas excessif dans la mesure où il travaille jour et nuit, dimanche compris, ne prend pas de vacances ni casse-croûte», argumente Guy Julien.
«Si j'ai le choix entre le robot et l'employé, je prendrai le robot», tranche Patricia Chabrol, propriétaire du Château Gerbaud à Saint-Emilion. «C'est moins cher et cause moins de soucis», ajoute-t-elle.
Guy Julien balaie les objections selon lesquelles le robot pourrait détruire des emplois: «Bien sûr, nous enlevons du travail aux tailleurs de vignes, mais nous créons de l'emploi pour ceux qui fabriqueront, entretiendront et amélioreront les robots. Et nous maintiendrons la production en France», assure-t-il.
Des projets similaires sont développés en Nouvelle-Zélande et en Californie. En Nouvelle-Zélande, Richard Green, de l'université de Canterbury, développe un projet de robot tailleur, soutenu par le géant Pernod Ricard.
Le chercheur estime que son robot pourra faire économiser 17,6 millions d'euros par an aux viticulteurs néozélandais en améliorant la productivité.
«Ce n'est pas seulement une question de coût du travail, mais aussi de qualité de la taille. Chaque année, nous devons former des tailleurs débutants», dit-il à l'AFP.
Toutefois, il considère que la robotisation est inévitable à terme: «On avait dit qu'on n'utiliserait jamais de tracteurs pour les vendanges, mais maintenant on le fait».
© 2012 AFP et 20 mm

j'ai beaucoup de tendresse pour Wall-E...., au fait !