dimanche 16 septembre 2012

comme du sable

Laurent Fabius a commenté les violences dans le monde musulman en réaction à un film anti-islam. "Même si la vidéo dont on a parlé est une vidéo lamentable, minable, condamnable, rien, absolument ne justifie qu'on attaque et qu'on tue".

 Marche de soutien à la Syrie, son peuple et son président Paris 16/09/2012 de place St Michel jusqu'à Panthéon

"on" mélange TOUT !
les manifestations (autorisées donc) pro régime syrien à Paris et lutte contre le terrorisme. dans les médias on ne parle pas de cette manif (vidéo) à Paris. 
on ne parle que de ces 250 (?) personnes manifestant contre les USA. dans les 250 personnes (déclaration BFM tv) on ne voit que un ou deux jeunes, TRÈS jeunes hommes. ils sont présentés comme français vivant en banlieue.  c'est une identité ?

"jeune français musulman de banlieue". comprendre : "au chômage".


on attend une loi antiterrorisme. c'est à dire ? .............................


le juge Bruguière : «Le vivier de l'islamisme s'est élargi»
L'ex-juge antiterroriste évoque une menace diffuse et des réseaux « polymorphes ».
Description : http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif
LE FIGARO. - Comment 200 islamistes radicaux peuvent se réunir en si peu de temps en plein cœur de Paris?
Jean-Louis BRUGUIÈRE. - Nous sommes confrontés à un phénomène de radicalisation qui échappe à tout modèle de socialisation. Les organisations musulmanes elles-mêmes sont dépassées. Ce qui m'inquiète, c'est la dilution de la menace, ce processus de protestation publique aux limites de la violence, qui gagne une certaine jeunesse, comme si le vivier de l'islamisme radical s'était élargi en France.
Qui l'agite en sous-main?
Ces jeunes ne sont pas directement manipulés comme pouvaient l'être leurs aînés impliqués dans des dossiers judiciaires. On constate l'émergence de réseaux polymorphes, spontanés, sans réel fondement idéologique. Un peu comme dans le dossier Merah. Leur niveau de réflexion est très faible et leurs membres sont très réactifs aux phénomènes extérieurs, amplifiés par Internet et les moyens modernes de communication. Ces gens ne sont pas liés aux cellules combattantes et n'en ont d'ailleurs pas besoin pour basculer dans l'action radicale.
Mais al-Qaida a-t-il encore des relais en France?
Je sais qu'une certaine école s'évertue à nous convaincre qu'al-Qaida, c'est fini, que ce qui est important aujourd'hui, c'est la lutte contre le crime organisé. Mais cette forme de négationnisme risque de nous coûter cher. Car le terrorisme de demain se nourrit déjà des frustrations nées des crises arabes et de la précarisation induite par la crise économique, sur fond de crise identitaire. Le péril al-Qaida est loin d'avoir disparu.
Vous connaissez bien les Américains. Qu'ont-ils à craindre en France?
En 2001, avec l'affaire Beghal, nous avions déjà déjoué un projet d'attaque terroriste contre l'ambassade des États-Unis à Paris. Nous ne sommes pas à l'abri qu'un tel scénario se reproduise. Certes, la France tient bien sa sécurité. Mais le risque, c'est qu'une cellule ou un individu autoradicalisé visent une soft target, dans le langage des experts, une entité qui symbolise l'Amérique, comme un magasin, une école, une personnalité ou une enseigne célèbre, voire un cabinet d'avocats.
Une représentation diplomatique  en province?
Il ne faut rien négliger dans un tel contexte, d'autant que les foyers de l'islamisme radical sont nombreux en France. Je pense notamment à Lyon, Marseille, Tours, Orléans, Avignon et puis Lille aussi, où le GIA algérien a été très implanté, nouant des liens avec les activistes de Belgique.
Des manifestations viennent justement d'avoir lieu à Anvers…
Il n'y a plus de frontières. Nous sommes dans un scénario comme au Danemark après la publication des caricatures de Mahomet. À cette différence près qu'aujourd'hui émergent des mouvements de rue semblables à ces manifestations ouvertes dans les pays arabes. Or il est quasiment impossible de les réprimer juridiquement. Pour Paris et les autres capitales concernées, c'est indéniablement un défi et pour les islamistes, un test à grande échelle.

 on apprend qu'il y a de dangereux salafistes.

 Le salafisme est un mouvement sunnite revendiquant un retour à l'islam des origines, fondé sur le Coran et la Sunna. Aujourd'hui, le terme désigne un mouvement composite fondamentaliste, constitué en particulier d'une mouvance traditionaliste et d'une mouvance djihadiste. Toutes ces mouvances affirment constituer la continuation sans changement de l'islam des premiers siècles. (Wikipédia)

désolée, ça ne m'en dit pas beaucoup plus.

il y a une "mouvance". ça bouge, donc. 

une mouvance européenne, française aussi plus précisément que "personne" n'a vu venir !
depuis les "émeutes", JMlePen au 2° tour, les 33% de non lecteurs, les sorties du système scolaire sans diplômes, les chiffres du chômage, les inscrits à pôle emploi, les bénéficiaires du RSA, les logements insalubres, etc...NON, personne n'a vu venir ces "salafistes mouvants", vivant en banlieue, français, bien jeunes et visiblement désœuvrés.  
maintenant on les connait ! il n'ont qu'à bien se tenir ! arrive "LA" Loi qui s’appliquera à tous les français ! tremblez salafistes mouvants !