mardi 21 août 2012

Syrie : tourner autour du pot des dictatures

plus un (gros) mot sur la Syrie depuis 48h.
or cet article de courrier international, nous dit que les "services secrets allemands sont à la manœuvre". allemands, français, anglais, tout le beau linge.
Le ministère de la Défense allemand a confirmé qu’un bâtiment de la marine navigue actuellement dans les eaux internationales au large de la Syrie, avec des appareils de surveillance à son bord, rapporte la Süddeutsche Zeitung. Il a toutefois nié qu’il s’agisse d’un “navire d’espionnage”. Les autorités viennent ainsi démentir les informations de Bild am Sonntag, l’édition dominicale du journal Bild du 19 août. Selon celui-ci, les services secrets (BND) de la République fédérale espionnent depuis un bateau de l’armée allemande le régime de Bachar El-Assad et transmettent leurs observations à leurs alliés américains et britanniques, qui les relaient à leur tour aux rebelles syriens.

Selon le journal, des agents du BND sont également actifs sur la base de l’OTAN d’Incirlik, près d’Adana, dans le sud de la Turquie, d’où ils écouteraient les communications syriennes. Les Verts et le parti La Gauche (opposition) ont immédiatement demandé un éclaircissement du gouvernement allemand sur cette implication des services secrets dans le conflit syrien. Dans la Frankfurter Rundschau, l’éditorialiste Thomas Kröter n’hésite pas à parler d’“ingérence”, en réclamant que le Parlement soit consulté, comme il se doit. Le 19 août, The Sunday Times révélait que les services secrets britanniques aident également les rebelles syriens. Leurs observations depuis Chypre seraient transmises via les Turcs à l’Armée syrienne libre (ASL).


et : "Washington évoque une intervention militaire si des armes chimiques sont déplacées ou utilisées." l'orient le jour

les Etats-Unis ont évoqué pour la première fois une intervention militaire en Syrie si le régime sortait ses armes chimiques. "Jusqu'à présent, je n'ai pas donné l'ordre d'intervenir militairement" en Syrie, a déclaré lundi soir le président américain Barack Obama, dans un avertissement très ferme au régime syrien. Mais "si nous commencions à voir des quantités d'armes chimiques déplacées ou utilisées, cela changerait mon calcul et mon équation", a-t-il ajouté.
La question de ces armes, dont Damas a reconnu posséder des stocks importants, ne concerne "pas seulement (...) la Syrie, mais aussi nos proches alliés dans la région, dont Israël. Cela nous inquiète", a-t-il insisté, évoquant la possibilité que ces armes tombent en de mauvaises mains.

Washington comme Paris ont en outre répété que le président Assad devait quitter le pouvoir.
Lors d'un entretien avec le nouveau médiateur des Nations unies et de la ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi à Paris, le président français François Hollande a réaffirmé que toute solution politique en Syrie passait par le départ de M. Assad du pouvoir.

ce n'est pas clair, tout de même ! attaque, pas attaque...les populations, je pense dans leur grande majorité, ne veulent pas d'attaque ! serait-ce pris en compte ?...

 tout le monde est en Syrie et personne ne sait rien : the independant 
nous payons aveuglement ! les français ne demandent pas de comptes ? contrairement aux allemands ?

la Syrie opaque représente juste la fin de notre démocratie. comme la Libye avant elle.
enfermés par les médias et nos régimes policiers nous sommes des syriens ordinaires.