jeudi 16 août 2012

58 principes de précaution

intro. :
L’ASN explique néanmoins que certaines des cuves françaises présentent des défauts de conception, mais qu’ils sont bien connus et qu’ils ne représentent pas un danger.
« Les viroles des cuves des réacteurs français présentent cependant pour certains des défauts sous leur revêtement interne en acier inoxydable qui sont des défauts de fabrication situés dans une zone qui ne faisait pas l’objet d’un contrôle adapté lors de la construction des équipements. Ces défauts ne sont pas comparables à ceux détectés à Doel 3. Ils ont aujourd’hui bien identifiés et font l’objet d’une justification particulière examinée périodiquement par l’ASN et leur absence de nocivité est avérée ».
Ces 33 défauts répartis sur 9 cuves sont, selon l’ASN, contrôlés régulièrement, afin de s’assurer que leur état n’évolue pas. source "lenergeek"

puis :

.... En effet, selon Greenpeace, certains réacteurs français connaissent des microfissures, que ce soit sur les tubulures ou dans le corps même de la cuve, comme en Belgique.

Ces fissures sont des défauts sous revêtements ou DSR, c'est à dire des fissures dans le métal de base de la cuve, apparues lors de la fabrication au moment du recouvrement par la couche d'acier inoxydable. La plus grande de ces micro-fissures fait une dizaine de mm de long, indique Greenpeace.

Ainsi, des DSR ont été identifiés sur 23 tubulures de 12 cuves (notamment Dampierre 4, Saint Laurent, Gravelines 3...), et, plus grave selon Sophia Majnoni d'Intignano, chargée de campagne à Greenpeace France, sur le corps de la cuve de 10 réacteurs, pour l'essentiel sur le réacteur 1 de Tricastin. Si l'origine n'est pas la même qu'à Doel, la conséquence est la même, souligne-t-elle.

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), selon Greenpeace, contrôle ces défauts sur les cuves lors de la visite décennale, pour s'assurer qu'ils n'évoluent pas.

Par ailleurs, en 2001, des petites fissures ont été détectées au niveau de la soudure d'une pénétration de fond de cuve à Gravelines 1, selon Greenpeace, et l'ASN aurait demandé à EDF de vérifier l'ensemble des pénétrations de fond de cuve des réacteurs de 900 et 1300 MW.

Greenpeace ne comprend pas une telle différence d'approche entre les régulateurs français et belge, et s'étonne notamment de la position de l'ASN sur une potentielle réparation de Gravelines 1, alors que les soudures sont des zones sensibles et qu'en 2010 la position de l'ASN était qu'une réparation sur la cuve était difficile......

EDF. (AFP) RN

ATTENTION : 
1) pour qui travaille greenpeace ?
2) au final qui a les infos ?
3) ne pas perdre de vue la question "à qui profite le crime ?" (pétro-chimie ?)
4) combien va couter au contribuable la construction de nouvelles centrales et la sécurisation des existantes ?
5) est-on en mesure d'arrêter les centrales ? quand, comment, à quel prix ?
6) a-t-on fait une étude sur les papillons prêt du Tricastin qui mettrait tout le monde d'accord ?
7) quels sont les scientifiques qui travaillent sur le sujet ? par qui sont-ils rémunérés ?
8) qui a chiffré la sortie du nucléaire pour chaque citoyen ?

9) notre prézident a autorisé les forages pour les recherches de gisements de gaz de schistes. ces forages débutent en octobre 2012.

petit chantage en vue ...nucléaire Vs Forage. et au final, les deux !
paranoïa, quand tu nous tiens !