lundi 21 mai 2012

l'Esclavage rapporte plus qu'un Codévi

le Brésil a bien du mal à éradiquer le travail esclave. On pourrait croire que le fléau sévit dans le secteur privé mais ce sont les chantiers du célèbre programme public «Minha Casa, Minha Vida» (Ma Maison, Ma Vie) qui sont touchés.

L’enquête a révélé que les ouvriers travaillaient 15 heures par jour sur le chantier sans recevoir de salaire. Ils étaient payés partiellement, par des enveloppes de 40 à 100 euros, à des intervalles irréguliers. Ils ne touchaient jamais l’intégralité de leur salaire.
Les conditions précaires de logement ont fait l’objet de polémiques. Les agents ont procédé à l’évacuation des 90 ouvriers du chantier et on déclaré l’annulation de tous les contrats de travail. Ils auront le droit de toucher des indemnités de départ: chômage, 13ème mois, congés et fonds de pension.
Tous les ouvriers provenaient du Piauí et Maranhão, états pauvres situés au Nord du pays. L’attaché de presse du Ministère du Travail explique:
« Ces ouvriers sont recrutés par des sociétés intermédiaires, payées par le constructeur. Cette société va chercher les travailleurs dans des régions du Nord-Est. Ils arrivent généralement à leur destination finale dans des bus clandestins, non sans devoir s’acquitter du trajet. La plupart d’entre eux ne signent pas de contrat, contrairement à ce qui leur est promis au moment de leur recrutement. » ici
 avec "la crise", l'esclavage va se répandre. un repas (frugal) pour une journée de travail.
il y a toujours eu des esclaves. la surpopulation, ça peut rapporter gros aussi.




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