vendredi 20 mai 2011

Si tu veux la Guerre : prépare la Paix ! (Obama, prix Nobel de la Paix)

vendredi 22 avril 2011


Les fameuses frontières de 1967

par Alain Legaret

Tous ceux qui s’occupent de vouloir fixer des limites à l’Etat d’Israël pour lui coller un état palestinien qui ne sera en rien démocratique comme ils osent le prétendre, utilisent un jour ou l’autre l’expression qui présente l’état palestinien dans « les frontières de 1967 ».

Remarquez que la phrase n’est jamais finie. Les frontières de 1967 oui, mais de quel pays au juste ?

La méthode est malhonnête parce qu’elle laisse entendre q’un état palestinien existait avant 1967 et qu’il a été occupé par Israël, faisant de l’Etat juif une puissance impérialiste et colonialiste d’un état souverain.
Or si les médias malhonnêtes ne précisent pas à quels pays appartiennent ces frontières, on doit dire ici même aux lecteurs la vérité, la seule véritable et vérifiable partout sauf chez les émules des nouveaux nazis, à savoir qu’en 1967, les frontières étaient entre Israël, et ses voisins la Jordanie, l’Egypte, le Liban et la Syrie.
D’Etat palestinien, il n’y en avait point. Mais comme c’est Israël qu’on veut clouer au pilori, tous les moyens sont bons pour le rendre coupable aux yeux des lecteurs.



Ce que l’on appelle couramment aujourd’hui les « territoires palestiniens occupés », ont été curieusement appelés « territoires palestiniens occupés » que depuis qu’Israël les a conquis à l’Egypte et à la Jordanie lors de la guerre des six jours en 1967.

Pourquoi n’étaient-ils pas appelés palestiniens quand ils étaient sous domination égyptienne et jordanienne ?

Pourquoi n’étaient-ils pas considérés occupés ?

Il faut chercher dans le « manuel du petit antisémite déguisé en antisioniste » pour y trouver sa réponse. Et apparemment, ce manuel fait fürher, dans les chancelleries et les rédactions du monde, y compris chez certains qui se présentent comme les « amis » d’Israël pour mieux le trahir.

Aujourd’hui, dans une interview de Mahmoud Abbas , président illégitime des Palestiniens puisque sont mandat de président s’est terminé en 2009, que de nouvelles élections n’ont pas eu lieu depuis de peur de les perdre devant le Hamas, mais qui continue d’être reconnu par la communauté internationale tant qu’il peut nuire à Israël, le Figaro pousse encore le bouchon un peu plus loin dans l’accusation d’Israël.
Il pose la question suivante : « vous comptez obtenir, en septembre, à l’assemblée générale des Nations Unies, une reconnaissance internationale de l’Etat palestinien, dans SES frontières de 1967 ».

Le Figaro, parle de l’Etat palestinien et de SES FRONTIERES DE 1967, inventant du coup un état qui n’a jamais existé, et présentant de fait Israël comme coupable d’occuper un pays souverain. Alors que les salauds précédents avaient au moins la pudeur de laisser la phrase incomplète, laissant à l’imagination du lecteur-futur-antisémite le soin de voir en Israël un occupant, le Figaro, lui, emporté par son phantasme de culpabiliser l’Etat Juif, fait du révisionniste et transforme l’histoire.

La faute n’est pas tant à faire porter par les seuls journalistes-propagandistes. La responsabilité de donner au public des fausses informations, pour les orienter vers une haine d’Israël revient aussi aux politiques qui côtoient et se font interviewer par ces mêmes organes de presse, leur donnant ainsi une certaine légitimité. Le mensonge devient alors la règle.

alainlegaret.blogspot

évolution du territoire israëlien
Barack Obama a rappelé la nécessité de baser les pourparlers sur les frontières de 1967 et a souhaité un Etat palestinien démilitarisé sans pour autant exiger un calendrier précis de négociations.
Le président américain avait débuté son discours en dressant un tableau de la situation, revenant sur les révolutions tunisienne et égyptienne, citant notamment le jeune tunisien Mohamed Bouazizi dont l'immolation avait poussé les Tunisiens dans la rue.
Les stratégies de "répression" ne fonctionneront plus au Moyen-Orient, a-t-il assuré, commentant six mois de révoltes arabes.
"Les événements des six derniers mois nous montrent que les stratégies de répression (...) ne fonctionneront plus", a-t-il lancé depuis le département d'Etat, où il prononçait cette allocution très attendue.
"La télévision par satellite et internet fournissent une fenêtre sur le monde, un monde qui fait d'étonnants progrès dans des endroits tels que l'Inde, l'Indonésie et le Brésil", a expliqué Barack Obama.
"Les téléphones portables et les réseaux sociaux permettent aux jeunes de se connecter, a-t-il poursuivi: "Une nouvelle génération a ainsi émergé, et sa voix nous dit que le changement ne peut être refusé".
 Plan d'aide
Plus tôt dans la journée certains avaient annoncé que Barack Obama devait évoquer un plan d'aide de plusieurs milliards de dollars.
Ce plan était initialement destiné à l'Egypte et à la Tunisie. Cependant, du fait des révoltes populaires qui ont eu cours depuis le début de l'année au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, il devrait s'étendre à d'autres pays.

nouvelobs

Obama to aides: Netanyahu will never do what it takes to achieve Mideast peace

Comment reported in New York Times comes amid growing tensions between Washington and Jerusalem over the U.S. President's backing of a Palestinian state within 1967 borders.

 http://www.haaretz.com/

 ça chauffe entre Israël et les USA....

poudre aux yeux ou déstabilisation totale de la région et 

ouverture "FORCÉE" des hostilités ?

comme je viens immédiatement me faire traiter de "sioniste" de la même façon que je m'étais faite traiter de "fasciste" il y a quelques temps, je mets ici encore des éléments pour réflexions. MERCI BARGE.

« Territoires palestiniens » est l’une des dénominations utilisées pour désigner l’ensemble des territoires de l’ancienne Palestine mandataire britannique qui furent occupés par l’Égypte et la Jordanie de 1948 à 1967 puis par Israël à l’issue de la guerre des Six Jours en 1967.
Il s’agit essentiellement de :
Ces territoires ne comprennent pas les hauteurs du Golan, également occupés.
D’autres expressions sont utilisées, notamment « les territoires palestiniens occupés », « les territoires de 1967 » ou plus brièvement « les territoires ». L’ONU a employé « territoires occupés » dans les résolutions 242 et 338 puis plus généralement « territoires palestiniens occupés » depuis les années 1970. Le gouvernement israélien parle de Judée et Samarie pour désigner la Cisjordanie et y voit un territoire disputé.
La résolution 58/292 du 14 mai 2004 de l'Assemblée Générale des Nations Unies utilise l'expression « territoire palestinien occupé, incluant Jérusalem-Est »2. L'emploi du singulier est d'importance car il reconnait l'intégrité territoriale palestinienne, contrairement à l'appellation fréquemment utilisée de « territoires palestiniens ».
En 1967, suite à la guerre des six jours, Israël prend (notamment) le contrôle de ces territoires suite à sa victoire militaire sur les troupes jordaniennes, égyptiennes et palestiniennes3 de la Bande de Gaza.
Le statut juridique des territoires palestiniens occupés ne peut être apprécié à sa juste valeur sans un examen de l’engagement contractuel d’Israël à en respecter l’intégrité et à se retirer des territoires occupés. Les injonctions relatives au retrait et à l’intégrité territoriale se fondent sur la résolution 242 (1967) du Conseil de sécurité, universellement considérée comme la pierre angulaire d’un règlement juste, viable et complet du conflit israélo-arabe.
Adoptée cinq mois après la guerre des Six-Jours, cette résolution a jeté les bases des négociations ultérieures en proclamant le principe de « la paix contre la terre ». La résolution 242 (1967) est un texte à caractère multidimensionnel, qui porte sur divers volets du conflit arabo‑israélien. Dans sa dimension territoriale, la résolution consacre deux principes fondamentaux, pour instaurer « une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui définissent les limites et le statut des territoires occupés en 1967
territoires palestiniens occupés

 je ne pensais pas que la discussion pouvait porter sur la "légitimité" de l'état Israélien...
et je trouve affligeant qu'aucune analyse de ce qu'est en train de faire Obama ne soit rendue possible. 
en effet parler des "frontières" de l'état Israélien et supposément de la politique et de la stratégie américaine notamment les buts poursuivis et leurs conséquences est TOUT simplement INTERDIT !
je rapelle que c'est exactement la même chose avec Hitler.
parler de lui c'est "le soutenir". en aucun cas c'est vouloir COMPRENDRE et ANTICIPER l'histoire qui se répètera peut être.
l'obscurantisme sous couvert de " bienpensance", nouille age c'est ce qui a lancé les "révolutions florale" 
et la destruction de la Libye. 
finalement, les "hommes" ne circulent plus dans l'espace schengen !
les capitaux, SI !
les civils meurent en Libye, mais "pour la "bonne cause" !