vendredi 24 mai 2013

L'appauvrissement génétique menace la survie

ceci est valable pour toutes les espèces....

dans les "manipulations génétiques" pour être plus fort, plus intelligents, plus résistants, c'est une variable à retenir.

ici 

on peut aussi faire des "croisements d'ADN"...
 

l'ennemi global de proximité

«Nous faisons face à une menace terroriste mondiale, elle est élevée, elle frappe l’ensemble de la planète» et «la France est concernée», a relevé Manuel Valls sur France Info. Citant notamment les sept meurtres commis l’an dernier par Mohamed Merah dans le Sud-Ouest, il a rappelé que «depuis plusieurs mois, les services de renseignement, la police, l’antiterrorisme agissent et ont démantelé des cellules, des groupes, arrêté des individus qui s’apprêtaient à frapper en France».
Le ministre a insisté sur le fait qu’il «n’y a plus de frontière hermétique entre l’intérieur et l’extérieur : les ennemis de l’intérieur et ceux de l’extérieur partagent un combat global, (celui de) mettre à mal les démocraties au nom d’un islamisme radical, un discours de haine».

 «Ce ne sont pas des "loups solitaires" contrairement à ce que j’entends ici ou là, parce que agir seul ne signifie pas être isolé. Ce type de terroriste se forme à travers un long parcours souvent, et de rencontres, voyages à l’étranger, camps d’entraînement, relations sur internet, à travers des mosquées souvent isolées avec des prêcheurs radicaux, la prison, ce n’est pas nouveau», a-t-il expliqué. ici

j'ajoute la vidéo de M. Onfray, sur "Islam et démocratie", ce matin sur BFM : click Vidéo.

l'article "pour les abonnés de Libération"  est en accès libre sur le site du CRIF.
(ici, et )

La source du mal vient du fait qu’une partie de notre jeunesse est imprégnée par l’islam radical, après trente ans de montée en puissance d’un discours fanatique et dix ans d’endoctrinement redoutable sur Internet. Il s’agit d’un phénomène mondial qui nécessite une volonté et une coopération internationale pour contrôler Internet, répondre à l’effervescence dans les banlieues et lutter contre l’endoctrinement. Mais on ne peut pas arrêter des gens seulement parce qu’ils sont extrémistes. Car des radicaux, il y en a des milliers. Le 100% de prévention, c’est fini depuis l’affaire Merah. Aujourd’hui, il est compliqué d’agir, car nous sommes à la frontière entre religion et fanatisme, entre la secte et l’islam. C’est désespérant. Nous sommes face à un véritable défi pour nos démocraties. (le juge Trévidic).

la France, un des pays les plus racistes ?

 
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l'humanoïde remplace déjà l'ouvrier

Dans la vidéo publiée par les Échos (voir ici), on remarque que les humanoïdes travaillent à côté des humains, assemblant méticuleusement les pièces d'un trieur de billets d'une future caisse enregistreuse. Avec des yeux en forme de caméras, ces robots derniers cri peuvent effectuer jusqu'à quinze tâches différentes.
Si elles ne sont pas aussi productives que des humains, ces machines procurent de nombreux avantages quand on est patron d'entreprise. «La grande différence, c’est qu’ils ne font pas de pause, ils n’ont pas de week-ends, pas de congés et ils travaillent aussi la nuit, poursuit Katsuhiko Maruo, qui compte treize humanoïdes dans son usine. Pour le Japon, le futur c'est les robots.»
 L'entreprise aurait dépensé 60.000 euros pour chacune de ses machines. Un investissement coûteux mais qui peut s'avérer rentable à moyen terme. «Nous amortissons l’investissement en moins de deux ans et ensuite chaque humanoïde ne consomme que 1600 yens d’électricité (16 francs) par mois», explique le responsable, qui n'a pas prévu de biffer parmi ces 320 employés «normaux». 

 le futur pour l'Europe c'est de payer les "ouvriers-normaux" comme les robots.

ouvrier non syndicalisable.


la Folie a disparu, retour de l'Inquisition

Alors que la première version du « Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux » (Diagnostic and statistical manual of mental disorders - DSM), publié en 1952, ne recensait qu’une centaine d’affections, son contenu n’a cessé d’enfler au fil des révisions, tous les vingt ans. Ses détracteurs pointent le risque de « médicaliser » à outrance des comportements finalement normaux.

Selon la version antérieure, le DSM-4 (sorti en 1994), la moitié de la population des États-Unis pouvait être considérée comme souffrant de troubles mentaux, estime l’historien Christopher Lane. 38 % des Européens souffrirait de désordre mental ! Pourquoi une telle inflation ? Sommes-nous en train de tous devenir fous ?

 Dans ce répertoire des affections mentales, il est davantage question de comportement que de souffrance. Un choix revendiqué par les auteurs : « Pour être le plus objectif possible et s’assurer qu’un même patient aurait le même diagnostic qu’il soit à Paris, New York ou Tokyo, l’Association des psychiatres américains (APA) a décidé d’écarter toute théorie explicative, source de dissensus parmi les différents courants de la pensée psychiatrique, et de rester au niveau de l’observable, sur lequel tout le monde peut-être d’accord. Or l’observable, c’est le comportement ».

L’abondance des troubles du comportement et de la personnalité dans le DSM « est emblématique d’une psychiatrie qui se préoccupe moins de la vie psychique des gens que de leur comportement »,. Un comportement qui doit avant tout être conforme à la norme. « Il n’est pas anodin que le DSM n’emploie pas le mot "maladie", qui renvoie à la souffrance ou à la plainte émanant du patient, mais le mot "trouble", qui est la mesure extérieure d’une déviation de la norme. Le trouble, c’est ce qui gêne, ce qui dérange ».

Michel Foucault expliquait comment à partir du milieu du XIXe siècle, la psychiatrie commence à faire l’impasse sur le pathologique, la maladie, pour se concentrer sur « l’anormal » : la psychiatrie a « lâché à la fois le délire, l’aliénation mentale, la référence à la vérité, et puis la maladie. Ce qu’elle prend en compte maintenant, c’est le comportement, ce sont ses déviations, ses anomalies ». Sa référence devient la norme sociale.

La psychiatrie, qui détecte et désigne les déviants à l’époque moderne, ne ferait que remplacer l’Inquisition qui traquait les sorcières au Moyen-Age. Les inquisiteurs avaient pour guide le Malleus Maleficarum, les psychiatres… le DSM.

exemple :
  Le DSM-3 franchit un cap dans les années 80 en faisant de ces normes les critères directs et explicites de chaque trouble. Un exemple : « Avec le DSM-5, il faut avoir moins de trois accès de colère par semaine pour être un enfant "normal". Les autres – ceux qui dévient de cette norme – seront désormais étiquetés « trouble de dérégulation d’humeur explosive » ! Et pourront être « normalisés » par des médicaments. En prenant par exemple de la ritaline, cette molécule à base d’amphétamines consommée à haute dose aux États-Unis, pour améliorer la concentration des écoliers. Près de huit millions d’enfants et d’adolescents américains de 3 à 20 ans prennent des antidépresseurs ou des calmants. Le DSM non seulement reflète les normes sociales du moment, mais les renforce en les transformant en normes médicales.

 Un des critères d’une grande partie des troubles – que ce soit la schizophrénie, l’hyperactivité ou le trouble des conduites – est l’« altération significative du fonctionnement social ou professionnel ».

 L’individu doit « fonctionner » correctement dans l’entité qui le subordonne : l’entreprise, l‘école, la société. C’est cela que l’Échelle d’évaluation globale du fonctionnement (EGF) du DSM-4 (datant de 1994) se propose de mesurer. Êtes-vous au « top » de votre « fonctionnement social, professionnel ou scolaire ». Ou celui-ci subit-il une « altération importante » ou « légère » ? Si vous êtes « intéressé et impliqué dans une grande variété d’activités, socialement efficace, en général satisfait de la vie », vous avez des chances d’obtenir une note de 90 sur une échelle allant de 0 à 100...

 « L’Union européenne évalue entre 3 et 4 % du PIB les coûts directs et indirects de la mauvaise santé mentale sur l’économie », indique en 2009 le rapport du Conseil d’analyse stratégique sur la santé mentale. Invalidité, accidents du travail, absentéisme, baisse de la productivité.

 Il s’agit d’investir dans « le capital humain » des personnes, en dotant « chaque jeune d’un capital personnel », dès la petite enfance. Objectif : que chacun développe très tôt les « compétences clés en matière de santé mentale ». Des « aptitudes qui se révèlent in fine plus adaptées aux demandes du marché du travail ».
 l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) définit en 1993 ces compétences psychosociales comme « la capacité d’une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne ». Autrement dit, « être capable de s’adapter aux contraintes sans jamais questionner le bien-fondé ou la justice de la situation, voilà ce qui est attendu de quelqu’un de "normal". Le DSM reflète l’idéal transhumaniste de l’homme que l’on peut programmer et améliorer pour qu’il soit compétitif sur le marché du travail ».
 
Ce normativisme social au service de la productivité économique n’est pas nouveau. Mais la « bible des psychiatres » applique et renforce les normes, de manière systématique et globale. Ses effets sont repérables dans toutes les institutions, bien au-delà de l’hôpital. Aux États-Unis et en Australie, les mutuelles, les tribunaux et les écoles s’y réfèrent pour étayer leurs décisions. Et les gouvernements mènent des politiques de santé publique ciblant des « catégories DSM » de la population.

 « La pression normative écrasante qui en résulte, désormais occultée, empêche toute possibilité de comprendre et de réformer l’ordre du monde ».

tout ici 

tellement à dire et tout est déjà dit.

on va mettre un prix de départ à chaque enfant, selon s'il s'adapte ou non à la norme sociétale. le plus tôt possible, pour pouvoir lui construire son avenir. 
que M. Foucault, ait eu raison, lui qui voyait poindre la dictature ne me rassure pas du tout.


(Arizona, USA.)

illustrations :"ce qui est normal".


(Surveiller ou Punir, un ouvrage majeur de Michel Foucault paru aux éditions Gallimard en février 1975.)

Or et Yen

l'or est une valeur sure pour celui qui décide des cours.

Washington, un pont s'écroule

ici,  
et là


Le pont surplombant le fleuve Skagit sur l'autoroute 5, dans l'État de Washington, s'est écroulé, jeudi, propulsant véhicules et personnes dans l'eau, a annoncé la police de l'État.....
avec la crise les infrastructures seront toujours plus onéreuses à entretenir......

Les doutes sur le modèle d’intégration suédois

5° nuit d'émeutes en Suède. les médias français sont très silencieux. ils n'ont peut-être pas de doute sur le modèle d'intégration français.

iciet là

jeudi 23 mai 2013

8.2 en Russie

"Alerte au tsunami dans la région de Sakhaline, dans l'Extrême-orient russe, après un très violent tsunami de 8,2". ...on attend.

les loups

et :


l'homme est un loup pour l'homme.
Phrase inventée par Plaute (en latin : « homo homini lupus ») dans sa pièce Asinaria en 212 avant J.-C.

« Celui qui a goûté aux autres journées, à ces journées funestes marquées par des crises de goutte ; à ces journées où une névralgie épouvantable, térébrante, venue se loger derrière les prunelles des yeux, jette un maléfice sur toute activité visuelle et auditive, la transformant diaboliquement de joie en torture ; à ces journées d'agonie de l'âme, à ces âpres journées de vide intérieur et de désespoir où, au beau milieu d'un monde détruit, exploité par les sociétés anonymes, l'univers des hommes et leur prétendue culture apparaissent à chaque seconde dans leur splendeur de pacotille, mensongère et vulgaire, grimaçant comme un personnage répugnant dont l'image se concentre dans l'esprit malade jusqu'au comble du désespoir. Celui qui a goûté à cet enfer éprouve beaucoup de satisfaction à vivre des journées normales, en demi-teinte, semblable à celle qui venait de s'écouler. Il est assis, reconnaissant, près du poêle chaud ; en lisant le journal du matin, il constate, reconnaissant, qu’aujourd’hui encore aucune guerre n’a été déclarée, qu'aucune dictature nouvelle n’a été instaurée, qu'aucune affaire particulièrement véreuse n'a été découverte dans le monde politique ou économique ; il accorde, reconnaissant, les cordes de sa vielle rouillée et entame un hymne empreint de retenue, d'enthousiasme modéré, allant presque jusqu'à la gaieté, qui lasse la vague divinité à laquelle il s'adresse, une divinité satisfaite, placide, douce, légèrement étourdie par le bromure. Et, dans cette atmosphère épaisse et tiède d'ennui béat, d'indolence suscitant une immense gratitude, cette vague divinité qui hoche la tête avec lassitude et ce vague être humain qui chante son psaume d'une voix étouffée, se ressemblent comme deux jumeaux. »
— Tiré du premier chapitre du Loup des steppes 


Le Loup des steppes (Der Steppenwolf) est un roman écrit par Hermann Hesse et publié pour la première fois en 1927. Chef d’œuvre de la littérature du XXe siècle, interdit sous le régime nazi.

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